Ça fait quatre ans que je vis à Saragosse, en plein désert aragonais, où l’été dépasse allègrement les 40°C. J’ai aussi vécu à Grenade, en Andalousie, où les murs sont blancs plutôt qu’en brique. Deux villes, deux climats, deux réponses architecturales à la même contrainte : comment rester au frais sans faire exploser sa facture d’énergie. Et cette question, l’Espagne ne se la pose pas qu’à l’échelle du bâtiment : elle structure aussi sa politique de l’eau, son mix électrique et ses plans d’investissement climatique.