Studio, T1, colocation : quel contrat d'électricité choisir pour payer moins cher en 2026 ?
Entre les courses, le loyer et les loisirs, le budget étudiant est vite serré. Alors, avec des finances xxs, difficile de s’acquitter d’une facture d’électricité XXL. Fort heureusement, chez Ohm Énergie, nous avons à cœur de développer des offres ajustées à toutes les bourses, y compris à celles des étudiants. Alors, si vous voulez avoir la garantie de payer votre énergie moins cher, mais aussi de souscrire une offre d’électricité simple, sans prise de tête (et en 5 minutes top chrono), c’est par ici que ça se passe ! Suivez le guide…
Sommaire
📖 Résumé :
- Adapter la puissance du compteur à ses besoins réels (3, 6, 9 kVA, etc.) permet d’éviter de payer un abonnement trop élevé et d’économiser jusqu’à 45 € par an.
- À consommation équivalente, une offre comme Extra Éco d’Ohm Énergie revient moins cher que le Tarif Bleu d’EDF, avec des économies allant de 36 € à 420,96 € par an selon le profil.
- En colocation, les colocataires doivent souscrire le contrat, gérer la mise en service du compteur (souvent à distance avec Linky) et adopter des gestes simples, comme baisser le chauffage de 1 °C ou couper le ballon d’eau chaude en cas d’absence.
Quelle puissance de compteur choisir pour un studio ou une coloc ?
Première étape incontournable pour avoir la garantie de payer son élec au juste prix ? Choisir une puissance adaptée pour son compteur électrique. Mais qu’est-ce que la puissance de compteur, nous direz-vous ? Eh bien, il s’agit tout simplement de la “capacité” de l’installation.
Autrement dit, la quantité d’électricité que le logement peut mobiliser en même temps sans faire disjoncter le compteur. Elle s’exprime en kilovoltampères (kVA) et dépend surtout des équipements (chauffage électrique, four, plaques, lave-linge…) et du mode de vie des occupants. Trop faible, et les coupures arrivent dès que plusieurs appareils fonctionnent en même temps. Trop élevée, et l’abonnement coûte plus cher… pour rien. La bonne puissance est celle qui correspond aux besoins réels, pas celle choisie par défaut lors de l’emménagement. Pour un studio, un T1 ou une colocation, ce réglage peut faire une vraie différence sur la facture, sans rien changer au confort. Le piège à éviter, par exemple, c’est de payer pour 6 kVA, lorsque 3 kVA suffisent.
Ça peut sembler tout bête, mais si on jette un coup d’oeil aux différents prix, on voit tout de suite la différence :
Puissance kVA | Abonnement – Option Base¹ € TTC /mois |
3 | 11,73 € |
6 | 15,47 € |
9 | 19,39 € |
12 | 23,32 € |
15 | 27,06 € |
18 | 30,76 € |
24 | 38,79 € |
30 | 46,44 € |
36 | 54,29 € |
Grosso modo, en restant sur une puissance 6 kVA sur votre offre d’électricité, alors que vous n’avez besoin que de 3 kVA, vous perdez chaque année pas moins de 45 € à l’année. Si vous êtes à 9 kVA au lieu de 6 kVA, ce sont 47 € qui s’envolent. Sur un petit budget, ça compte !
Et bonne nouvelle, chez Ohm Énergie vous pouvez choisir la puissance de votre compteur au kVA près. Par exemple, si 3 kVA, ce n’est pas assez, mais que vous n’avez pas non plus besoin d’une puissance de 6 kVA, vous pouvez choisir 4 ou 5 kVA. Et en fonction, le prix s’ajuste. 😉 Intéressant, nan ?
Pour vous aider à choisir la bonne puissance – ni trop élevée, ni insuffisante (comme Boucle d’Or) – voici quelques ordres de grandeur. L’objectif : payer un abonnement adapté à vos besoins, sans surcoût… et sans coupure intempestive.
Puissance souscrite | Type de logement / équipements | Consommation annuelle indicative |
3 kVA | Studio ou petit logement, peu d’appareils, et/ou sans chauffage électrique | Moins de 2 000 kWh |
6 kVA | Appartement standard avec équipements courants | De 2 000 à 5 000 kWh |
9 kVA | Grand appartement ou petite maison, chauffage électrique partiel | De 5 000 à 10 000 kWh |
12 kVA | Logement tout électrique : chauffage, ballon d’eau chaude, électroménager complet | De 10 000 à 15 000 kWh |
15 kVA et plus | Grande maison très équipée (piscine, pompe à chaleur, borne de recharge, etc.) | Plus de 15 000 kWh |
Comparatif Prix 2026 : Ohm Energie vs Tarif Bleu EDF
Quand on vit dans un studio, un T1 ou une colocation peu énergivore, la facture d’électricité ne se joue pas uniquement sur le nombre de kWh consommés. En réalité, deux lignes pèsent dans la balance : le prix du kWh… et le montant de l’abonnement. L’hiver, quand le chauffage, l’éclairage et les appareils tournent davantage, c’est le tarif du kWh qui fait la différence. L’été, en revanche, quand le logement est peu occupé (ou carrément vide), la consommation chute, mais l’abonnement continue de tomber chaque mois.
C’est là que la comparaison entre le Tarif Bleu d’EDF et les offres de marché prend tout son sens. À consommation équivalente, une offre comme Ohm Énergie Classique ou Extra Éco permet de payer chaque kWh moins cher que le tarif réglementé, grâce à une réduction sur le prix du kWh hors taxes. Résultat : dès que l’électricité est réellement utilisée – notamment en période hivernale – l’écart se creuse en faveur de ces offres.
Pour les petits logements, où chaque euro compte, choisir un contrat avec un kWh moins cher que le Tarif Bleu devient donc un levier simple et efficace pour alléger la facture annuelle, sans changer ses habitudes.
Exemple de consommation | Puissance du compteur | Budget électricite au Tarif Bleu EDF (€/an TTC) | Budget électricite au avec Ohm Extra Éco (€/an TTC) | Économies avec Ohm (€/an) |
1 500 kWh | 3 kVA | 433,56 € | 397,56 € | 36,00 € |
3 500 kWh | 6 kVA | 868,84 € | 784,84 € | 84,00 € |
7 500 kWh | 9 kVA | 1 696,68 € | 1 524,72 € | 171,96 € |
12 500 kWh | 12 kVA | 2 719,84 € | 2 429,44 € | 290,40 € |
18 000 kWh | 15 kVA | 3 838,32 € | 3 417,36 € | 420,96 € |
En somme, ces exemples parlent d’eux-mêmes : même sur des consommations modestes, le choix du contrat peut faire une vraie différence sur le budget annuel. En combinant un prix du kWh plus bas que le tarif réglementé et un abonnement adapté à la taille du logement, des offres comme Extra Éco d’Ohm Énergie permettent de réduire la facture sans changer ses usages ni son confort.
Alors, pour celles et ceux qui cherchent un fournisseur d’électricité moins cher que le Tarif Bleu d’EDF en 2026, c’est par ici que ça se passe !
Colocation : qui doit souscrire le contrat ?
En colocation, l’électricité n’est pas incluse dans les charges. Ce sont donc les colocataires qui doivent souscrire un contrat auprès du fournisseur de leur choix. Et, juridiquement, c’est la ou les personnes dont le nom figure sur le contrat qui sont responsables du paiement des factures. Concrètement, deux configurations sont possibles…
Cas n°1 : un contrat unique, un seul nom sur la facture
Un seul anneau pour les gouvern… Mince, hors sujet, changement de script. Revenons à notre histoire de colocation. L’option la plus simple, c’est encore qu’un colocataire souscrive le contrat d’électricité à son nom.
Il reçoit les factures, effectue les paiements et se fait ensuite rembourser par les autres selon la répartition décidée entre vous (parts égales, répartition à l’usage, budget commun…).
💡 À retenir Administrativement, une seule personne est responsable vis-à-vis du fournisseur. En cas d’impayé, c’est elle qui est tenue pour seule redevable, même si les frais sont partagés entre colocataires dans la pratique. |
Cas n°2 : des co-titulaires sur le contrat
Si vous souhaitez prendre un minimum de risques sur le plan administratif, il existe une autre possibilité. Le contrat peut être souscrit par un colocataire, mais avec plusieurs co-titulaires. Les noms de tous les colocs figurent alors sur le contrat, ce qui est particulièrement pratique pour fournir un justificatif de domicile (CAF, APL, démarches administratives, banques, etc.).
En revanche, il n’y a pas de « paiement fractionné » automatique : la facture reste prélevée sur un seul compte bancaire. Il faut donc désigner un référent pour le règlement, utiliser un compte commun, ou s’organiser ensuite entre colocataires pour répartir les montants.
💡 Bon à savoir : le propriétaire n’intervient pas Le propriétaire n’a pas le droit de refacturer l’électricité consommée dans le logement privé. Il peut uniquement refacturer l’électricité des parties communes via les charges. Pour l’appartement, la gestion du contrat et du paiement revient entièrement aux colocataires. |
Certaines démarches peuvent vite devenir pénibles concernant la gestion de l’électricité en colocation : l’arrivée d’un nouveau coloc, le départ de l’un d’entre vous, le changement de titulaire… Bonne nouvelle : Ohm Énergie facilite l’ajout et la modification des co-titulaires directement auprès de son service client ou depuis l’espace client, ce qui permet d’éviter les oublis, les conflits de paiement et les galères administratives.
Les démarches pour ouvrir son compteur (Simple et Rapide)
Rassurez-vous, dans l’immense majorité des cas, il n’est plus nécessaire d’attendre le passage d’un technicien pour mettre l’électricité en service. Avec un compteur Linky – aujourd’hui installé dans plus de 95 % des logements² – l’ouverture se fait à distance, en 24 heures environ, parfois même le jour même.
1. Vous souscrivez un contrat d’électricité
C’est la seule démarche à effectuer de votre côté. Vous choisissez votre fournisseur – et votre offre – idéalement 15 jours avant votre emménagement, si possible – puis vous transmettez quelques informations pour créer le contrat :
- L’adresse exacte du logement (bâtiment, étage, numéro d’appartement) ;
- Le nom de l’ancien occupant, si vous l’avez : un vrai “graal” pour identifier rapidement le bon compteur dans la base Enedis ;
- Le PDL ou PRM du compteur électrique ;
- Un RIB, pour mettre en place le prélèvement.
Cette étape se fait en quelques minutes, en ligne ou par téléphone.
À lire aussi : Guide complet du déménagement électricité : tout ce que vous devez savoir |
2. Le compteur est mis en service automatiquement
Une fois le contrat validé, le fournisseur s’occupe de tout le reste. Il transmet la demande à Enedis, le gestionnaire du réseau, qui procède à la mise en service du compteur.
Avec Linky, cette opération est entièrement dématérialisée. Pas de déplacement, pas de rendez-vous, pas d’intervention dans le logement. Notez en revanche que si vous avez encore un ancien compteur électrique, il est possible que vous deviez prévoir un rendez-vous avec un technicien Enedis, si celui-ci a été mis hors service dans le logement.
Dans les deux cas, vous devrez vous acquitter d’une somme d’argent auprès du gestionnaire de réseau (somme collectée par le fournisseur directement), afin de procéder à la mise en service du compteur :
Type de compteur | Prix de l’ouverture (TTC)³ |
Compteur Linky | 1,78 € |
Compteur non Linky | 32,40 € |
3 astuces pour réduire sa facture dans un petit logement
Quand on vit dans un studio, un T1 ou une petite colocation, chaque kilowattheure compte. Mais heureusement, quelques gestes simples permettent de faire baisser la facture sans sacrifier le confort.
1. Chauffage : baisser d’1°C, c’est déjà 7 % d’économies
C’est un grand classique… mais il reste redoutablement efficace. Diminuer la température de seulement 1 degré permet de réduire la consommation de chauffage d’environ 7 %, si l’on en croit l’ADEME⁵. Dans un petit logement, où le chauffage représente souvent la plus grosse part de la facture, ce réglage peut faire une vraie différence sur l’année.
Si on imagine une consommation annuelle de 2 000 kWh, avec 1 320 kWh dédiés au chauffage⁴, ça représente une économie d’environ 93 €/an⁶, avec un tout petit geste !
D’ailleurs, que vous viviez en studio ou en coloc, que vous soyez salarié ou étudiant, en matière de chauffage, quelques règles s’imposent en matière de températures :
- Dans les pièces de vie (salon, bureau, etc.) : la température idéale est d’environ 19 °C lorsque la pièce est occupée, et peut être abaissée entre 16 et 17 °C lorsqu’elle est vide.
- Dans la chambre : pour favoriser le sommeil et limiter la consommation, il est recommandé de maintenir 17 °C la nuit et en l’absence d’occupation.
- Dans la salle de bain : une température plus élevée est conseillée au moment de l’utilisation (environ 22 °C), mais peut être réduite à 16 – 17 °C le reste du temps pour éviter les dépenses inutiles⁵.
Mon titre H2
2. Pensez à éteindre les ballon d’eau chaude pendant les absences
Si vous quittez votre logement plusieurs jours ou plusieurs semaines (vacances universitaires à Noël, l’été, stages, déplacements…), inutile de continuer à chauffer de l’eau pour personne. Couper le ballon d’eau chaude pendant ces périodes permet d’éviter une consommation “dans le vide” et d’alléger la facture.
À ce sujet, vous pouvez aussi consulter notre article dédié : « couper son ballon d’eau chaude pendant les vacances ».
3. Suivre sa consommation d'électricité pour repérer les excès
On ne réduit bien que ce que l’on comprend. Suivre sa consommation au jour le jour permet d’identifier rapidement les postes énergivores et les habitudes à corriger. Des outils comme l’application ou l’espace client d’Ohm Énergie donnent une vision claire de l’évolution de la consommation, aident à repérer les pics anormaux et à ajuster ses usages avant que la facture ne grimpe.
Si on résume, quelques réglages simples, un peu d’anticipation pendant les absences et un suivi régulier suffisent souvent à faire baisser la facture, même dans un petit logement. Des gestes faciles à adopter… et efficaces toute l’année !
Enfin, pensez à choisir le bon fournisseur d’électricité pour votre logement étudiant. En choisissant Ohm Énergie, vous avez la garantie de réaliser des économies. 😉
Sources
¹EDF – Tarif Bleu d’électricité : grille tarifaire en vigueur en janvier 2026
²Enedis – Tout savoir sur Linky, le compteur adapté à la vie d’aujourd’hui
³Enedis – Catalogue des prestations
⁴Selon l’Ademe, le chauffage représente 66 % des dépenses énergétiques des Français
⁵ADEME – Les bons gestes pour un chauffage plus économique
⁶ EDF – Calculs réalisés sur la base du Tarif Bleu en vigueur en janvier 2026
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