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Les aides pour installer des panneaux solaires en 2026

Les aides à l’autoconsommation solaire, c’est un peu comme les aides à la rénovation énergétique. Ça change tout le temps ! Alors comment savoir de quelles aides vous pouvez bénéficier pour installer des panneaux solaires en 2026 ? Ohm vous présente les coups de pouces en date pour installer des panneaux photovoltaïque sur toiture, des kits solaires plug and play, les solutions de stockage et des panneaux solaires thermiques. Alors si vous voulez passer à l’énergie renouvelable à domicile, c’est parti pour un récap clair, net et précis !

panneau solaire vu de dessous

Sommaire

À retenir : 

  • En 2026, les aides pour le solaire sur toiture existent toujours, avec une prime à l’autoconsommation de 80 €/kWc (≤ 9 kWc) et un tarif de rachat autour de 0,04 €/kWh, mais ces montants ont fortement baissé par rapport à 2023.
  • Un projet de réforme pourrait encore réduire ces aides (jusqu’à 1,1 c€/kWh pour le surplus et suppression de la prime), rendant l’autoconsommation et le stockage plus centraux dans la rentabilité.
  • D’autres leviers existent selon les projets, comme la TVA réduite à 5,5 % (≤ 9 kWc sous conditions), l’exonération d’impôt ≤ 3 kWc, ou encore MaPrimeRénov’ et le coup de pouce chauffage pour le solaire thermique.

Aides pour panneaux photovoltaïques sur toiture

Les panneaux solaires photovoltaïques sur toiture sont les dispositifs qui cumulent le plus d’aides financières. 

La prime à l’autoconsommation

La prime à l’autoconsommation est une prime versée par l’État aux particuliers qui : 

  • installent des panneaux photovoltaïques sur leur toiture dont la puissance cumulée est inférieure ou égale à 100 kWc
  • autoconsomment une partie de leur production électrique et revendent leur surplus à un acheteur obligé comme EDF Obligation d’Achat (OA) ou un autre fournisseur d’énergie proposant ce service
  • font appel à un installateur avec la mention Reconnu Garant de l’Environnement (certifié RGE)

Le montant de la prime à l’autoconsommation varie en fonction de la puissance cumulée de l’installation photovoltaïque et évolue trimestriellement.  

Les tarifs en vigueur, mis à jour par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), sont les suivants¹ : 

Prime à l’autoconsommation

Trimestre 1 2026

janvier – mars

2026

Trimestre 2 2026

avril – juin

2026

≤ 9 kWc

80 €/kWc

80 €/kWc

> 9 et ≤ 36 kWc

140 €/kWc

120 €/kWc

> 36 et ≤ 100 kWc

70 €/kWc

60 €/kWc

Autrement dit, si vous installez des panneaux photovoltaïques d’une puissance cumulée de 3 kWc, vous recevrez une prime à l’autoconsommation de 240 euros (80€ x 3 kWc).

C’est mieux que rien, mais c’est bien moins qu’avant ! En effet, les montants de la prime à l’autoconsommation n’ont eu de cesse de baisser au fil des ans. 

À titre de comparaison, entre le premier novembre 2023 et le 31 janvier 2024, les installations photovoltaïques d’une puissance cumulée de 3 kWc pouvaient bénéficier d’une prime à l’autoconsommation de 1110 euros (370€ x 3 kWc).

Malgré tout, investir dans une installation photovoltaïque sur toiture en 2026 reste intéressant :

  • les prix des équipements sont de plus en plus abordables du fait de la compétitivité du marché
  • vous pouvez rentabiliser votre investissement en quelques années, voire générer des revenus supplémentaires
  • En prime : vous produisez votre propre électricité, et ça, c’est bon pour votre portefeuille, et pour la planète !

Ohm vous aide dans l’installation de panneaux solaires sur votre toiture ! 

Demandez-nous un devis, on s’occupe de tout : évaluation de la faisabilité, démarches administratives (mise en relation avec une entreprise spécialisée dans les prêts pour l’installation d’une solution photovoltaïque.), installation par un professionnel RGE.

Le tarif de rachat de surplus d’électricité

Autre coup de pouce financier majeur quand on décide d’installer des panneaux photovoltaïques sur son toit : le tarif de rachat du surplus d’électricité.

Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’il est difficile d’autoconsommer 100 % de sa production d’électricité, à moins de synchroniser parfaitement la production avec sa consommation (lancer une machine à laver lorsque le soleil est à son zénith par exemple). 

Résultat : une partie de votre production solaire est “perdue” (à moins de la stocker dans une batterie solaire, mais cela coûte cher). Pour éviter cela, vous pouvez revendre votre surplus non consommé à un acheteur obligé comme EDF OA !

L’État fixe un tarif de rachat sur une durée de 20 ans. Comme ça, vous êtes assuré·e d’avoir un revenu stable sur la durée et de valoriser ce surplus inutilisé.

Les montants des tarifs de rachat du surplus d’électricité en vigueur sont les suivants¹ : 

Tarifs d’achat EDF OA

Vente du surplus

Trimestre 1 2026

janvier – mars

2026

Trimestre 2 2026

avril – juin

2026

≤ 9 kWc

0,04 €/kWh

0,04 €/kWh

> 9 et ≤ 36 kWc

0,0536 €/kWh

0,0473 €/kWh

> 36 et ≤ 100 kWc

Autrement dit, si vous disposez de panneaux photovoltaïques d’une puissance cumulée de 3 kWc, vous pouvez revendre chaque kWh non consommé à 4 centimes d’euros. 

Si on part du principe qu’une installation de 3 kWc produit environ 3 600 kWh/an, que 40 % de la production est consommée, et 60 % est injectée (donc 2 160 kWh/an revendus à EDF Obligation d’Achat – EDF OA), alors le revenu annuel généré via cette aide est d’environ 86,40 € / an (2 160 kWh × 0,04 €).

C’est également mieux que rien, mais là encore, c’est aussi moins qu’avant ! 

À titre de comparaison, entre le premier novembre 2023 et le 31 janvier 2024, les installations photovoltaïques d’une puissance cumulée de 3 kWc pouvaient bénéficier d’un tarif de rachat à 13 centimes d’euros du kWh. Soit un revenu annuel de 280 € / an  (2 160 kWh x 0,13 €).

Le saviez-vous ?

Le tarif de vente en totalité pour les installations inférieures ou égales à 9 kWc est supprimé depuis le 28 mars 2025.

Aides pour panneaux solaire : Quoi de neuf en 2026 ?

Le cadre pourrait bien changer radicalement pour le solaire résidentiel. Un projet de décret prévoit de réduire drastiquement l’intérêt de la revente d’électricité : le tarif de rachat du surplus, déjà tombé autour de 4 c€/kWh en 2025, pourrait chuter à 1,1 c€/kWh (voire à zéro) lors des pics de production. En parallèle, la prime à l’autoconsommation pourrait tout simplement disparaître.

L’objectif serait de pousser les particuliers à consommer leur propre électricité plutôt qu’à l’injecter sur le réseau, déjà saturé à certaines heures. Résultat, le modèle économique évolue. L’autoconsommation devient le cœur de la rentabilité, tandis que la revente de surplus perd quasiment tout intérêt.

Concrètement, les projets restent viables, mais moins aidés. Sans prime, le retour sur investissement s’allonge, surtout dans les régions moins ensoleillées. Dans ce contexte, optimiser sa consommation (pilotage des appareils, usage en journée) ou investir dans des batteries de stockage devient un levier clé pour maintenir la rentabilité.

À retenir !Les contrats déjà signés ne sont pas concernés. Les conditions restent garanties pendant 20 ans. Pour les nouveaux projets, en revanche, 2026 devrait marquer un tournant vers un solaire plus autonome… et moins subventionné.

Face à la baisse des aides à l’installation solaire, le bon plan, c’est aussi de penser à opter pour un fournisseur d’électricité moins cher. De cette façon, lorsque vous ne consommez pas votre propre électricité photovoltaïque, vous pouvez profiter d’une énergie à prix tout doux 😉

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La TVA réduite

La bonne nouvelle (il en faut bien), c’est que depuis le 1er octobre 2025, un taux de TVA réduit à 5,5 % s’applique à la fourniture et à l’installation de panneaux photovoltaïques dans les logements². Il remplace les anciens taux de 10 % et 20 %. Ce taux concerne les installations jusqu’à 9 kWc, soit la grande majorité des équipements chez les particuliers. 

Pour en bénéficier, plusieurs conditions doivent être respectées. L’installation doit rester sous le seuil de 9 kWc, répondre à des critères de performance énergétique et environnementale, et favoriser l’autoconsommation, notamment via un système de gestion de l’énergie.

En clair, trois niveaux de TVA peuvent s’appliquer selon le type d’installation :

  • 5,5 % (taux réduit) : pour les installations jusqu’à 9 kWc sur un logement, sous réserve de respecter des critères de performance environnementale et de pilotage de l’autoconsommation, en vigueur depuis le 1er octobre 2025.
  • 10 % (taux intermédiaire) : pour les installations jusqu’à 3 kWc sur un logement achevé depuis plus de 2 ans, valable uniquement jusqu’au 31 décembre 2025.
  • 20 % (taux normal) : pour tous les autres cas³.

La loi de finances pour 2026 ajoute une exigence importante. Les travaux doivent être réalisés par un professionnel disposant d’une certification ou d’une qualification adaptée, en cours de validité et cohérente avec le type d’installation. Sans cela, le taux réduit ne s’applique pas.

Au final, la TVA à 5,5 % reste un avantage clé pour réduire le coût d’un projet solaire en 2026, avec un cadre plus strict qui vise à garantir des installations fiables et durables.

Exonération d’impôt sur le revenu

Enfin, vous pouvez être exonéré·e d’impôt sur les revenus tirés de la vente d’électricité solaire, à condition de remplir les trois critères suivants :

  • La puissance de votre installation est inférieure ou égale à 3 kWc,
  • Elle est raccordée à deux points de livraison maximum sur le réseau public,
  • Elle n’est pas utilisée dans le cadre d’une activité professionnelle.

Si votre installation dépasse 3 kWc, les revenus issus de la vente d’électricité sont considérés comme imposables au titre de l’impôt sur le revenu.

Le saviez-vous ?

Il est possible de louer des panneaux solaires ! Pas besoin d’un gros budget pour se lancer dans le solaire : la location de panneaux photovoltaïques est une solution idéale si vous ne disposez pas de l’apport initial nécessaire. Et bonne nouvelle : si vous changez d’avis, vous pouvez racheter l’installation plus tard grâce à la location avec option d’achat (LOA).

Aides pour panneaux photovoltaïques plug and play

Les panneaux solaires plug and play permettent de produire un peu d’électricité chez soi, sans se lancer dans de gros travaux. Concrètement, on installe le kit sur un balcon, une terrasse ou dans un jardin, puis on le branche sur une prise. L’électricité produite est directement consommée par les appareils du quotidien, comme le frigo ou la box internet.

Côté aides, le cadre reste limité. Contrairement aux installations en toiture, ces kits ne donnent généralement pas accès aux dispositifs nationaux. Il peut exister des subventions locales, mais elles varient selon les territoires et restent difficiles à généraliser en 2026. Le plus simple reste de se renseigner auprès de sa commune ou de son agglomération.

Chez Ohm Énergie, on mise donc sur l’essentiel : un équipement accessible, simple et rapidement rentable. Concrètement :

  • Jusqu’à 220 à 240 € d’économies par an directement sur la facture d’électricité ;
  • -10 % de réduction sur votre kit pour alléger le coût d’achat ;
  • Installation en moins d’une heure, sans travaux ;
  • Rentabilisation en moins de 5 ans ;
  • Garantie produit de 25 ans.

Pour optimiser les performances, nous recommandons par exemple d’installer deux kits de 420 W ou deux stations de 460 W, afin de couvrir au maximum la consommation de base du foyer.

Résultat, même sans aides importantes, le plug and play reste une solution pertinente en 2026. Moins cher qu’une installation classique, simple à mettre en place et immédiatement utile pour réduire sa facture.

J’installe mon kit solaire

Panneaux solaires thermiques : les aides en 2026

Les panneaux solaires ne produisent pas QUE de l’électricité. Ils peuvent également générer de la chaleur pour les besoins domestiques (douche, eau chaude sanitaire). On parle alors de panneaux solaires thermiques. Voyons s’ils bénéficient d’aides financières.

MaPrimeRénov'

MaPrimeRénov’ est la principale aide de l’État pour les rénovations énergétiques et l’installation de solutions fonctionnant aux énergies renouvelables (isolation des combles, l’installation d’une pompe à chaleur, etc.). 

Bonne nouvelle, elle est également disponible pour les particuliers qui installent des panneaux solaires thermiques ou hybrides (qui produisent chaleur et électricité).⁵

Plus précisément, sont éligibles les travaux qui permettent d’installer un : 

  • équipement de production de chauffage fonctionnant à l’énergie solaire thermique
  • équipement de fourniture d’eau chaude sanitaire fonctionnant à l’énergie solaire thermique
  • équipement de chauffage ou de fourniture d’eau chaude sanitaire fonctionnant avec des capteurs solaires hybrides thermiques et électriques à circulation de liquide

Comme la plupart des aides financières, MaPrimeRénov’ est attribuée sous conditions : 

  • de revenus du foyer : les ménages modestes disposent d’un montant plus important ;
  • de statut : tout le monde est éligible sauf les nus-propriétaires et les personnes morales (par exemple les SCI) 
  • de logement doit avoir au moins 15 ans et être occupé en tant que résidence principale au moins huit mois par an
  • faire appel à un artisan RGE

Voici un exemple du montant de l’aide en fonction de vos revenus et du type de travaux⁴ : 

  • Chauffe-eau solaire individuel : 4000 € pour les ressources très modestes, 3000 € pour les ressources modestes et 2000€ pour les revenus intermédiaires
  • Chauffage solaire combiné : 10 000 € pour les ressources très modestes, 8 000€ pour les ressources modestes et 4000 € pour les revenus intermédiaires

Le coup de pouce chauffage

Enfin, les installations solaires thermiques sont éligibles à la prime coup de pouce chauffage, une prime énergie issue du dispositif des certificats d’économie d’énergie (CEE). 

En effet, certaines entreprises proposent des primes pour aider les particuliers à remplacer leur chaudière au charbon ou au fioul ou au gaz ou à condensation par un système solaire combiné (système combinant un panneau solaire et un ballon de stockage)⁵.

Ainsi, un ménage modeste peut bénéficier d’un coup de pouce de 5 000 euros minimum pour cette opération. Ce montant concerne les opérations engagées depuis le 1er mars 2023 jusqu’au 31 décembre 2026 et achevées au plus tard le 31 décembre 2027.

Le saviez-vous ? Les entreprises qui proposent les coups de pouce chauffage sont régies par le principe du pollueur-payeur. Elles doivent compenser leurs émissions carbone en proposant des primes qui soutiennent la décarbonation sous peine d’être sanctionnées financièrement.

Et voilà, vous savez tout sur les aides pour installer des panneaux solaires en 2026 ! Besoin d’aide pour vérifier votre éligibilité ou pour choisir la formule la plus adaptée à vos besoins (installation sur toiture ou kit solaire) ?

Contactez Ohm ! Nous vous aidons à mettre du soleil dans votre quotidien… et à faire des économies d’énergie et d’argent.

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  • ¹Photovoltaique.info – Tarifs de vente et primes à l’autoconsommation (≤ 100 kWc)
  • ²Service-public.fr – Changement de TVA pour les panneaux photovoltaïque
  • ³Photovoltaique.info – Taux de TVA (taxe sur la valeur ajoutée)
  • Anah – Guide des aides 2026
  • Service-public.fr – Prime « Coup de pouce chauffage »

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