Production d'électricité en France : décryptage des chiffres officiels et perspectives d'avenir

En France, on peut se vanter de notre baguette (inscrite au patrimoine immatériel de l’Unesco), de nos paysages, de notre vin… Et d’un tas d’autres choses (d’ailleurs, la vantardise n’est-elle pas un sport national ?). Mais s’il est bien un terrain sur lequel nous faisons figure d’OVNI, c’est celui de l’électricité. Eh oui, l’Hexagone dispose d’un mix électrique unique au monde. Alors, on fait le point en détail sur cette exception frenchy ?!

Sommaire

📖  Résumé : 

  • La France s’est construite un mix électrique unique depuis les chocs pétroliers des années 1970, avec un parc nucléaire de 18 centrales, 57 réacteurs et 61,4 GW, qui assure aujourd’hui environ 65 % de la production d’électricité.
  • En 2025, le pays a produit 544 TWh d’électricité dont 95 % bas-carbone, pour une consommation de 449 TWh, devenant le premier exportateur européen avec un solde de 92 TWh.
  • Le nucléaire est désormais complété par des renouvelables en forte croissance, notamment le solaire (25,3 GW, 23,1 TWh en 2024), l’éolien (25 GW, environ 50 TWh) et l’hydraulique (25,6 GW, 75,1 TWh en 2024), qui renforcent la décarbonation du mix.

Petit cours d’histoire sur le mix électrique Français

Pas d’inquiétude, loin de nous l’idée de vous ensevelir sous une montagne d’infos historiques (quoique ?). Mais comment parler du mix électrique du Pays des Lumières, sans revenir une minute sur ce qui l’a construit ?

La singularité française tient en grande partie à un choix politique et industriel fait il y a plus d’un demi-siècle : le nucléaire. Au début des années 1970, les pays industrialisés sortent tout juste de près de trente années de croissance ininterrompue (les fameuses « Trente Glorieuses »). L’industrie tourne à plein régime, les ménages s’équipent, les villes s’étendent… En bref, la belle vie. Et tout ce joyeux modèle repose sur le pétrole, une énergie alors bon marché et abondante. Le hic ? L’Europe en produit très peu. Près des deux tiers de l’énergie consommée sur le continent sont importés, principalement du Moyen-Orient¹. Autrement dit, la prospérité occidentale dépend étroitement de quelques pays producteurs.

Ces derniers en prennent progressivement conscience. Entre 1970 et 1973, le prix du baril, encore relativement bas, double. Le pétrole devient officiellement « l’or noir ». À l’automne 1973, le contexte géopolitique fait basculer la situation. La guerre du Kippour éclate et, conflit oblige, les pays du Golfe décident de frapper là où ça fait le plus mal : l’énergie. Ils réduisent volontairement leur production, et l’Arabie Saoudite (qui représente à elle seule plus d’un cinquième de la production mondiale) va jusqu’à imposer un embargo sur ses exportations vers certains pays, dont les États-Unis. 

Ça ne s’arrête pas là, puisque quelques années plus tard, en 1979, les exportations chutent de nouveau. Le prix du baril double une seconde fois, passant d’environ 20 à 40 dollars¹. C’est le second choc pétrolier. 

Pour des pays comme la France, largement dépendants des importations, ces deux crises sont un électrochoc. 💥 ⚡ Il devient urgent de reprendre la main sur sa production d’énergie, de sécuriser l’approvisionnement… et de repenser en profondeur le modèle électrique national. 

À lire aussi : Le parc nucléaire français : état actuel et perspectives

Après tout ce suspense insoutenable, peut-être avez-vous déjà en tête la célèbre déclaration du Président de la République d’alors, Valéry Giscard d’Estaing : « En France, on n’a pas de pétrole, mais on a des idées ! »

C’est là qu’intervient… Le nucléaire ! Après les chocs pétroliers des années 1970, la France décide d’assurer son indépendance énergétique en misant massivement sur cette technologie. En quelques décennies, un parc de centrales unique au monde est déployé, faisant du pays l’un des rares à produire l’essentiel de son électricité sans recourir aux énergies fossiles. Résultat, aujourd’hui, le parc nucléaire français se compose de 18 centrales regroupant 57 réacteurs, répartis sur l’ensemble du territoire. Avec une puissance installée de 61,4 GW, il constitue l’un des plus importants au monde. Concrètement, le nucléaire représente environ 65 % de la production d’électricité en France, tous producteurs confondus, et plus de 85 % de l’électricité produite par EDF. À lui seul, un réacteur de 900 MW peut alimenter près de 500 000 foyers par mois². Mais tout ça, c’était avant, car désormais, les énergies renouvelables prennent du galon et sont en passe de détroner l’atome (et c’est tout ce qu’on leur souhaite) !

Le mix électrique en France actuellement

La bonne nouvelle, c’est que la France fait aujourd’hui figure de bon élève en matière d’électricité bas-carbone. Grâce au nucléaire, bien sûr, mais également grace à d’autres sources d’énergie 100 % renouvelables !

En 2025, le pays a produit 544 TWh d’électricité, dont 95 % à partir de sources peu émettrices de CO₂. Dans le même temps, la consommation est restée stable à 449 TWh, ce qui a permis à l’Hexagone de devenir le premier exportateur d’électricité en Europe 🏆, avec un solde record de 92 TWh. Autrement dit, nous produisons plus que nous ne consommons, et nous le faisons avec un mix parmi les plus décarbonés du continent.

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D’où vient l’électricité produite en France ?

Le mix électrique français repose sur un socle historique (le nucléaire, donc, vous n’êtes plus sans savoir), renforcé par une montée en puissance rapide des énergies renouvelables. Voici la répartition de la production électrique par grandes filières :

  1. La nucléaire : ≈ 39 % des capacités installées (environ 63 GW)Pilier du système électrique français, il assure une production massive, pilotable et bas-carbone.
  2. Solaire : ≈ 18 % (environ 29 GW)En forte croissance, notamment grâce au développement des parcs photovoltaïques.
  3. Éolien : ≈ 16 % (environ 25,5 GW)Terrestre et en mer, il contribue de plus en plus à la production nationale.
  4. Hydraulique : ≈ 16 % (environ 25,5 GW)La plus ancienne des renouvelables, précieuse pour sa flexibilité et le stockage via les barrages.
  5. Gaz : ≈ 8 %Utilisé en appoint lors des pics de consommation.
  6. Fioul : ≈ 2 %
  7. Bioénergies : ≈ 1 %
  8. Charbon : ≈ 1 %Des filières devenues marginales dans la production d’électricité.

Un atout stratégique pour la transition énergétique

Ce mix explique pourquoi l’électricité française est déjà très faiblement carbonée, alors même que les énergies fossiles représentent encore environ 60 % de la consommation énergétique totale du pays (chauffage, transports, industrie…)³.

Résultat : la France dispose d’un levier clé pour décarboner ses usages en misant sur l’électrification.

En clair, le système électrique français est déjà prêt pour la transition. Le défi n’est plus tant de produire propre… que d’utiliser davantage cette électricité propre dans notre quotidien. Mais maintenant que nous avons fait le point sur le nucléaire et les différentes sources de production d’électricité en France, voyons d’un peu plus près le podium du renouvelable…

L’électricité solaire en France

Eh oui, le graphique d’RTE laisse peu de place au doute : l’année 2025 a été un grand cru en matière de production d’énergie solaire⁴. Longtemps marginal, le solaire est devenu en quelques années un acteur incontournable du paysage électrique. En Europe, le mois de juin 2025 a marqué un tournant symbolique, puisque pour la première fois, le solaire a été la première source d’électricité, devant le nucléaire et l’éolien. En France aussi, la dynamique est bien engagée. Le photovoltaïque ne cesse de gagner du terrain, porté par la baisse des coûts, la multiplication des installations et une meilleure acceptabilité que d’autres renouvelables.

Même si sa part reste encore modeste à l’échelle annuelle, le solaire joue désormais un rôle visible dans le mix, en particulier lors des périodes ensoleillées. En juin 2025, il représentait près de 10 % de la production d’électricité en France, avec des records atteints dans plusieurs pays européens.

Le solaire, une filière en forte croissance

La progression du solaire en France est d’abord une histoire de capacités installées. Le parc photovoltaïque connaît une accélération nette depuis plusieurs années :

  • Puissance installée fin 2024 : 25,3 GW, en hausse de 24 % en un an
  • Production annuelle en 2024 : 23,1 TWh, soit une augmentation de 8 % par rapport à 2023⁵

La filière a particulièrement décollé depuis 2009, portée par la baisse du prix des panneaux et les dispositifs de soutien (obligation d’achat, tarifs encadrés).

L’autre évolution marquante, c’est le développement de l’autoconsommation. Aujourd’hui, plus de la moitié des installations solaires sont de petite taille (toitures de particuliers, bâtiments publics, entreprises), même si la majorité de la puissance reste concentrée dans de grandes centrales⁵.

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D’où vient le solaire en France ?

Le photovoltaïque français se déploie sur des formats très variés, du toit d’une maison aux grandes centrales au sol :

  • Installations domestiques et tertiaires : Majoritaires en nombre, elles permettent aux particuliers, collectivités et entreprises de produire une partie de leur propre électricité.
  • Centrales solaires au sol : Peu nombreuses mais très puissantes, elles concentrent près de la moitié de la capacité installée.

En matière d’équipement, les départements du sud-ouest et du sud-est dominent, avec notamment la Gironde, les Landes et les Bouches-du-Rhône parmi les plus gros contributeurs⁵.

Grosso modo, le solaire est désormais un pilier émergent du mix électrique français, appelé à prendre une place croissante dans les années à venir, au cœur de la stratégie de décarbonation.

L’électricité éolienne en France

Dans la vie, il n’y a pas que le soleil. Il y a aussi le vent ! Et ça, les producteurs d’électricité l’ont bien compris. L’éolien est aujourd’hui l’un des piliers des énergies renouvelables en France. Terrestre d’abord, puis progressivement maritime, l’éolien s’impose comme un levier central de la transition énergétique, même s’il reste parfois contesté localement.

En 2024, l’éolien a couvert environ 10,5 % de la consommation d’électricité en France métropolitaine (9,6 % pour l’éolien terrestre et 0,9 % pour l’éolien en mer)⁶. Là où le bât blesse, c’est que sa production varie fortement selon les conditions météorologiques. Après une année 2023 exceptionnellement venteuse, la production a légèrement reculé en 2024, sans remettre en cause la dynamique de fond.

Une filière bien installée

Le parc éolien français continue de s’étendre, même si le rythme de nouveaux raccordements a légèrement ralenti en 2024 :

  • Puissance installée fin 2024 : environ 25 GW, dont :
    – 23,5 GW d’éolien terrestre ;
    – 1,5 GW d’éolien en mer ;
    – Production totale en 2024 : environ 50 TWh (46,3 TWh à terre et 4 TWh en mer)⁶.

Les nouveaux raccordements ont représenté + 1,2 GW en 2024. À court terme, la dynamique se poursuit, puisqu’au 1er trimestre 2025, la production éolienne a atteint 13,7 TWh, soit 10,3 % de la consommation électrique française, dont 1,2 TWh pour l’éolien en mer⁶. Les projets en cours d’instruction représentent encore plus de 16 GW, dont 3,4 GW d’offshore, signe d’un potentiel de croissance toujours élevé⁶.

Où se situe l’éolien en France ?

Le développement de l’éolien est inégalement réparti sur le territoire :

  • Éolien terrestre
    Très présent dans le nord et le nord-ouest du pays. Le département de la Somme, par exemple, concentre à lui seul environ 10 % de la puissance installée nationale.
  • Éolien en mer (offshore)
    Encore récent mais en forte progression. Les parcs de Saint-Nazaire, Fécamp, Saint-Brieuc et Calvados constituent aujourd’hui l’essentiel de la capacité installée. Les régions Bretagne, Normandie et Pays de la Loire concentrent la quasi-totalité de l’éolien offshore français⁶.

Le grand pari de l’éolien en mer

L’éolien offshore est appelé à devenir l’un des moteurs majeurs de la production renouvelable française. La France dispose de plus de 5 400 km de côtes et du plus fort potentiel européen pour cette technologie. Dans le cadre de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), l’État s’est fixé des objectifs très ambitieux en misant sur 18 GW d’éolien en mer en service d’ici 2035 et au moins 45 GW à l’horizon 2050, avec une perspective de 30 % de l’électricité française produite en mer à cette échéance.

Pour atteindre ces objectifs, le rythme de développement devra être multiplié par 10 à 30 par rapport au niveau actuel. RTE joue un rôle clé dans cette montée en puissance en assurant le raccordement des parcs offshore au réseau terrestre, sur l’ensemble des façades maritimes françaises. Début 2024, quatre parcs étaient déjà raccordés, plusieurs autres étant en construction ou en phase d’autorisations, dont des fermes pilotes d’éolien flottant en Méditerranée, ouvrant la voie à l’exploitation de zones maritimes plus profondes.

Au-delà de la production d’électricité, l’éolien en mer est aussi présenté comme une nouvelle aventure industrielle : création d’emplois, structuration d’une filière française, investissements portuaires et développement de technologies innovantes (éolien flottant, plateformes mutualisées, réseaux en mer).

Comme le solaire, l’éolien est une énergie renouvelable, locale et bas-carbone, mais dépendante des conditions naturelles. Une année peu venteuse se traduit mécaniquement par une baisse de production. Cette variabilité impose une complémentarité avec des moyens pilotables (nucléaire, hydraulique, gaz en appoint), le stockage et les interconnexions européennes.

L’électricité hydraulique en France

Pour en finir avec le podium des énergie renouvelables du mix électrique Français, nous nous devions évidemment d’évoquer la plus prolifique d’entre elles. Discrète mais indispensable, l’hydroélectricité est le socle historique des énergies renouvelables françaises. Bien avant l’essor de l’éolien et du solaire, elle a structuré l’aménagement énergétique du territoire. Aujourd’hui encore, elle demeure la première source d’électricité renouvelable en France et la deuxième source de production électrique, juste derrière le nucléaire.

Avec environ 25,6 GW de puissance installée, l’hydraulique représente près de 20 % de la puissance électrique totale du pays. En 2024, elle a fourni 75,1 TWh d’électricité, soit 13,9 % de la production nationale⁷. Une performance exceptionnelle, liée à une année particulièrement pluvieuse, qui a rappelé à quel point cette filière reste un pilier du système électrique.

Une énergie puissante… mais dépendante de l’eau

Contrairement au nucléaire ou au gaz, la production hydraulique dépend directement des conditions hydrologiques. D’une année à l’autre, les volumes peuvent varier fortement :

Productible moyen : environ 67 TWh par an

Production observée :

  • 50,3 TWh en 2011 ;
  • 75,7 TWh en 2013 ;
  • 58,8 TWh en 2023 ;
  • 75,1 TWh en 2024 (+ 28 % par rapport à 2023)⁷.

Autrement dit, l’hydraulique est une énergie renouvelable majeure, mais sensible aux précipitations, à l’enneigement et aux épisodes de sécheresse.

Les différents visages de l’hydroélectricité

Le parc hydraulique français est composé de plusieurs types d’installations, aux usages complémentaires :

  • Centrales « au fil de l’eau »Puissance : 6,7 GW | Production : ≈ 30 TWhInstallées sur les grands fleuves, elles produisent en continu en fonction du débit.
  • Centrales à écluséesPuissance : 4,1 GW | Production : ≈ 10 TWhElles permettent d’ajuster la production sur de courtes périodes.
  • Centrales de lac (barrages)Puissance : 10,3 GW | Production : ≈ 15 TWhGrâce aux retenues d’eau, elles offrent une capacité de stockage saisonnière précieuse.
  • Stations de transfert d’énergie par pompage (STEP)Puissance : 4,6 GW | Production : ≈ 4 TWhVéritables « batteries géantes », elles stockent l’électricité excédentaire en pompant l’eau vers un réservoir en hauteur, puis la restituent lors des pics de consommation⁷.

Un atout stratégique pour la sécurité du réseau

Au-delà de sa production d’électricité, l’hydraulique joue un rôle clé dans l’équilibre du système électrique. C’est l’une des rares énergies renouvelables pilotables : les barrages et les STEP peuvent démarrer en quelques minutes pour répondre aux pointes de consommation ou compenser la variabilité du solaire et de l’éolien.

Ce caractère flexible fait de l’hydroélectricité un outil central de stabilisation du réseau, indispensable à un mix de plus en plus dominé par des énergies intermittentes.

Un parc mature, mais toujours essentiel

Le potentiel de développement de nouveaux grands barrages est aujourd’hui limité pour des raisons environnementales et géographiques. L’avenir de la filière repose donc davantage sur :

  • l’optimisation des installations existantes,
  • la modernisation des équipements,
  • et le renforcement des capacités de stockage par STEP, essentielles pour accompagner la montée en puissance du solaire et de l’éolien.

En bref, l’hydroélectricité est le socle renouvelable du mix électrique français. Moins visible que l’éolien ou le solaire, mais irremplaçable par sa puissance, sa flexibilité et sa capacité de stockage, elle constitue l’un des piliers techniques de la transition énergétique.

En fait, l’électricité en France, c’est un drôle de cocktail. Un socle nucléaire massif hérité des années 1970, des renouvelables qui montent en puissance, du solaire à l’éolien en passant par l’hydraulique, et un pays qui produit aujourd’hui plus qu’il ne consomme. Sur le papier, la situation est plutôt confortable. L’électricité est largement bas-carbone, le système est solide, et la France peut même exporter quand ses voisins en ont besoin.

Mais la suite de l’histoire ne se jouera pas uniquement dans les centrales ou les parcs renouvelables. Le vrai enjeu se trouve dans les usages. De ce côté-là, c’est à vous de jouer. Comment ? Eh bien, en vous intéressant de près à la rénovation énergétique, en mettant en place quelques bonnes astuces pour économiser l’énergie ou encore en optant pour un fournisseur d’électricité économique, qui propose en plus de l’énergie renouvelable, certifiée par des garanties d’origine. Ça tombe bien, puisque c’est le cas de Ohm Énergie !

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¹Ministère de l’Économie – Les chocs pétroliers

²EDF – Le nucléaire en chiffres

³RTE – Bilan électrique 2024 : état des lieux de l’électrification

RTE – Production d’électricité solaire en France

Service des données et études statistiques (SDES) – Chiffres clés des énergies renouvelables : solaire photovoltaïque

Service des données et études statistiques (SDES) – Tableau de bord de l’éolien – 1er trimestre 2025

Ministère de la Transition écologique – L’hydroélectricité en Franceen 2026 ?

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