Opération de maintenance : votre Espace Client est temporairement indisponible. Nous vous invitons à vous reconnecter ultérieurement.

Changement climatique : état des lieux et solutions pour la transition énergétique

S’il y a bien un sujet sur lequel je pourrais écrire pendant des heures, c’est le changement climatique. Parce que c’est un sujet aussi passionnant qu’essentiel, qui nous concerne tous directement dans notre quotidien… et surtout, c’est un défi mondial sur lequel chacun peut agir à son échelle.

Alors, que vous soyez déjà engagé sur le sujet ou que vous commenciez tout juste à vous y intéresser, cet article est fait pour vous : on va poser les bases, regarder les chiffres en face et surtout, voir comment agir concrètement !

terres arides

Sommaire

À retenir 

  • Le changement climatique correspond à une modification durable du climat causée principalement par les émissions de gaz à effet de serre liées aux activités humaines, avec un réchauffement mondial déjà estimé à +1,2 °C par rapport à l’ère préindustrielle.

  • Ses conséquences sont déjà visibles en France et dans le monde : multiplication des événements extrêmes, menaces sur la biodiversité, sécheresses, vagues de chaleur et impacts économiques, sanitaires et sociaux croissants.

  • Pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris, qui visent une réduction de 45 % des émissions d’ici 2030 et la neutralité carbone en 2050, les États, les entreprises et les citoyens doivent agir sur les transports, le logement, l’alimentation et la consommation d’énergie.

🌡️ Qu'entend-on par changement climatique ?

Avant de déballer les chiffres et de parler solutions, posons les bases. Parce qu’on utilise parfois ce terme à tort et à travers, et que bien le comprendre est déjà la première étape pour agir efficacement. 🤓

Le changement climatique désigne l’évolution durable et à grande échelle des paramètres climatiques de la planète : températures, précipitations, vents, niveau de la mer, sous l’effet de facteurs naturels et, surtout, humains.

Le saviez-vous ?

La météo de la semaine prochaine n’en fait pas partie ! Le changement climatique, c’est la tendance de fond sur des décennies, voire des siècles.

Voici la définition officielle du SDES (Service des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique) : le changement climatique est une « évolution du climat venant s’ajouter à ses variations naturelles et attribuée aux émissions de gaz à effet de serre engendrées par les activités humaines »¹.

Ce point mérite qu’on s’y attarde une seconde. Le climat a toujours varié naturellement au fil des ères géologiques. Ce qui est inédit aujourd’hui, c’est la vitesse à laquelle il change, et le fait que cette accélération est directement liée à ce que nous faisons depuis la révolution industrielle : brûler du charbon, du pétrole, du gaz, déforester, élever des milliards d’animaux, bétonner des terres agricoles.

Bref, détruire la planète à petit feu … 🔥

Les petits prix sur votre électricité, c'est ICI !
Chrono5 min chrono !
Sans engagement !

📖 Le lexique du changement climatique

Le changement climatique a son propre jargon. Voici les trois mots clés à avoir absolument dans votre boîte à outils intellectuelle.

Gaz à effet de serre (GES)

Des gaz – (CO₂), méthane (CH₄), protoxyde d’azote (N₂O) – qui piègent la chaleur du soleil dans l’atmosphère terrestre au lieu de la laisser s’échapper dans l’espace, créant ainsi l’effet de serre.¹

Atténuation

L’ensemble des actions visant à réduire nos émissions de GES pour limiter l’ampleur du réchauffement : développer les énergies renouvelables (plutôt que non renouvelables ), isoler les bâtiments, repenser nos mobilités : bref, agir en amont sur les causes, avant qu’elles se produisent².

Adaptation au changement climatique

Ajuster nos sociétés à la nouvelle réalité en cours : construire des digues, repenser l’agriculture, rafraîchir les villes : bref, agir en aval.

🔬 Le changement climatique expliqué simplement

Le soleil envoie de l’énergie vers la Terre. La Terre en absorbe une partie et renvoie le reste vers l’espace sous forme de chaleur (rayonnement infrarouge). Les gaz à effet de serre présents dans l’atmosphère, CO₂, méthane, vapeur d’eau, agissent comme une couverture : ils captent une partie de cette chaleur avant qu’elle ne s’échappe dans l’espace et la renvoient vers la surface terrestre.

C’est l’effet de serre naturel, et sans lui, la température moyenne à la surface de la Terre serait de -18°C au lieu de +15°C. 

Comme quoi, à la base, l’effet de serre a du bon ! 💘

Le problème, c’est que depuis la révolution industrielle, nos activités rejettent des quantités croissantes de CO₂, de méthane et d’autres GES. En d’autres termes, la couverture s’épaissit. De plus en plus de chaleur est retenue. Et la planète se réchauffe. Avec la hausse des activités humaines, l’effet de serre est désormais anormalement élevé, ce qui provoque une hausse des températures².

Le saviez-vous ?

Le méthane est bien plus puissant que le CO₂ sur le court terme, avec un pouvoir de réchauffement environ 80 fois supérieur sur une période de 20 ans. Sa durée de vie dans l’atmosphère est heureusement plus courte, environ 12 ans. Réduire les émissions de méthane (élevage, décharges, fuites de gaz naturel) peut donc avoir un effet relativement rapide sur le réchauffement !

📅 Le changement climatique en frise chronologique

Le réchauffement climatique ne s’est pas déclaré du jour au lendemain. Et la réponse internationale non plus. Voici trois dates qui ont marqué l’histoire de ce sujet.

1988 : naissance du GIEC

Créé en 1988 par l’Organisation météorologique mondiale et le Programme des Nations Unies pour l’environnement, le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) réunit 195 États membres. Son rôle est de compiler et synthétiser les travaux de milliers de scientifiques du monde entier pour établir un état des lieux du climat aussi objectif que possible et éclairer les décisions politiques. En gros, c’est la référence scientifique mondiale sur le sujet !

2015 : l'Accord de Paris

Lors de la COP21, 195 pays signent un accord historique. Son objectif : “maintenir l’augmentation de la température moyenne mondiale bien en dessous de 2°C au-dessus des niveaux préindustriels, et poursuivre les efforts pour limiter cette augmentation à 1,5°C”⁴. Pour la première fois, la quasi-totalité de la planète se retrouve autour de la table avec un objectif chiffré.

Imparfait certes, puisqu’il ne prévoit pas de sanctions, mais un tournant historique tout de même !

2050 : l'horizon de la neutralité carbone

2050 est une échéance qui structure toute la politique climatique mondiale. Pour limiter le réchauffement de la planète à 1,5°C, conformément à l’objectif de l’Accord de Paris, il convient de réduire les émissions de 45% d’ici à 2030 et d’atteindre l’objectif de zéro émission nette d’ici à 2050⁵. La France s’est fixé cet objectif dans sa Stratégie Nationale Bas-Carbone. L’Union européenne l’a inscrit dans la loi. 

La course contre la montre est officiellement lancée ! ⏲️

🔢 Les chiffres clés du changement climatique

Parois, les chiffres parlent mieux que les mots (et c’est une rédactrice web qui le dit !). En voici trois qui résument assez bien où nous en sommes.

+1,2°C

C’est l’ordre de grandeur du réchauffement global déjà mesuré par rapport à l’ère préindustrielle. Selon les estimations du GIEC, “les activités humaines ont provoqué un réchauffement planétaire compris entre 0,8°C et 1,2°C au-dessus des niveaux préindustriels”². 

Un degré, cela peut sembler peu, mais à l’échelle planétaire, il représente pourtant une quantité d’énergie colossale, avec des effets en cascade sur les océans, l’atmosphère, les glaciers et les écosystèmes. 🌞

8,2 tonnes de CO₂ par Français et par an

C’est l’empreinte carbone moyenne d’un habitant de France aujourd’hui. En 2024, l’empreinte carbone de la France s’élève à 563 Mt CO₂ éq, soit 8,2 tonnes par personne⁶. Et l’objectif pour vivre dans un monde qui tient sous les +1,5°C ? 2 tonnes par personne et par an d’ici 2050⁷. Une division par quatre de notre mode de vie actuel. 

On a le temps, mais pas trop non plus… ⌛

-32% d'émissions en France depuis 1990

En voilà un chiffre encourageant ! “En 2024, 369 Mt CO₂ éq de gaz à effet de serre ont été émises sur le territoire français, en diminution de 32% par rapport à 1990”⁸. La France a donc réduit ses émissions d’un tiers en trente ans. Mais le rythme doit s’accélérer massivement pour tenir les objectifs climatiques, et certains secteurs, comme les transports, n’ont tout simplement pas bougé. 📉

🇫🇷 Les changements climatiques en France

Vous l’aurez remarqué, il fait de plus en plus chaud, et de plus en plus tôit dans l’Hexagone. Mais encore ?

Les transports, grands coupables du bilan carbone français

Les transports représentent 34% des émissions françaises en 2024 et constituent le premier secteur émetteur du pays⁹. En plus, ils sont responsables de la pollution atmosphérique !

Mais le chiffre le plus frappant est celui-ci : c’est le seul grand secteur à n’avoir enregistré aucune réduction de ses émissions depuis 1990⁸. Pendant que l’industrie et l’énergie décarbonaient progressivement, la voiture individuelle (thermique évidemment) tenait bon, voire regagnait du terrain avec la prolifération des SUV…

Des sécheresses de plus en plus coûteuses

Autre problème : “la sécheresse coûte déjà 1,2 milliard d’euros par an à la France, à cause des pertes agricoles et des perturbations de la production et de la distribution d’énergie”¹⁰.

Les épisodes de 2003, 2019 ou 2022 annoncent un nouveau régime climatique auquel les agriculteurs, les gestionnaires de l’eau et les collectivités doivent se préparer durablement.

Des vagues de chaleur meurtrières amenées à se multiplier

La canicule de 2003 a marqué les esprits avec près de 15 000 morts en France. Depuis, les épisodes de chaleur extrême se répètent.

Et les projections ne laissent guère de place à l’optimisme : “d’ici la fin du siècle, le nombre de personnes qui mourront de la chaleur atteindra 5 000 par an en France (contre 1 500 actuellement) si les émissions de GES suivent leur trajectoire actuelle”¹⁰.

Un enjeu de santé publique majeur, qui touche en priorité les personnes âgées, les malades chroniques et les populations précaires.

🌊 Quelles sont les conséquences du changement climatique ?

Vous les connaissez probablement déjà. Et si ce sentiment d’impuissance face aux mauvaises nouvelles vous génère une certaine éco-anxiété, sachez que vous êtes loin d’être seul.

Des événements extrêmes plus fréquents et plus intenses

Les conséquences du changement climatique sont déjà visibles partout en France et dans le monde, avec une amplification d’événements intenses : sécheresses, fortes chaleurs, pluies intenses, augmentation des ouragans, feux de forêts, hausse du niveau de la mer¹¹.

Une biodiversité en danger

Le nombre de jours de canicules marines devient de plus en plus fréquent. En janvier 2024, 41% des océans ont subi des vagues de chaleur intenses, une première pour un mois de janvier depuis 1991¹².

Or, “à +2°C de réchauffement, les coraux disparaîtront, alors qu’ils abritent 30% de la biodiversité marine”¹³. L’effondrement des récifs coralliens déstabilise des chaînes alimentaires entières et des économies de pêche dont dépendent des centaines de millions de personnes.

Des risques géopolitiques

L’émergence de crises géopolitiques, migrations et conflits, engendrées par des tensions liées à l’accès aux ressources comme l’alimentation et l’eau, constitue un risque souligné par le GIEC et pris en compte dans les réflexions stratégiques internationales et nationales. 

Une injustice sociale profonde

Comble de l’injustice ? Les populations les plus précaires sont surexposées aux effets du dérèglement climatique¹⁰…

Ceux qui ont le moins contribué aux émissions de carbone mondiales en subissent les conséquences les plus sévères, dans les pays du Sud comme dans les quartiers populaires des métropoles occidentales.

🎯 Quels sont les objectifs pour réduire le changement climatique ?

Malgré ces tristes nouvelles, le changement (et pas que le climatique) est en marche !

Le Pacte vert européen : des objectifs dans la loi

L’UE a rendu ses engagements juridiquement contraignants : réduire ses émissions de gaz à effet de serre d’au moins 55% d’ici 2030 et parvenir à la neutralité climatique d’ici 2050¹⁴.

Le Pacte vert pour l’Europe (Green Deal) décline ces objectifs secteur par secteur : sortie du moteur thermique en 2035, rénovation massive des bâtiments, agriculture durable, marché carbone renforcé.

La SNBC en France : des budgets carbone secteur par secteur

La Stratégie Nationale Bas-Carbone est le plan de route climatique de la France. Elle découpe l’effort de décarbonation en budgets carbone : des plafonds d’émissions de CO2 par période de cinq ans, avec une trajectoire définie jusqu’en 2050. La SNBC 3, en cours de révision, devrait renforcer les ambitions sur les transports et le bâtiment, deux secteurs en retard.

Les COP : imparfaites mais indispensables

Réunissant chaque année les 195 signataires de l’Accord de Paris, les COP sont souvent critiquées pour leur lenteur. mais elles restent le seul lieu où les pays négocient ensemble leur trajectoire climatique, révisent leurs engagements à et mobilisent les financements pour les pays les plus vulnérables.

💪 Que peut-on faire pour limiter les changements climatiques ?

La question (et la réponse) que vous attendiez tous ! 

À grande échelle

Encadrer et réguler

L’Accord de Paris, le Pacte vert européen et la SNBC française forment une architecture qui n’existait pas il y a vingt ans, et qui a déjà produit des effets concrets : fermetures de centrales à charbon en Europe, développement massif des renouvelables, réorientation des aides publiques. Tout est bon à prendre ! 💪

Inciter

Primes à la conversion vers les véhicules électriques, MaPrimeRénov’, aides à l’installation de pompes à chaleur. L’idée : que le choix écologique devienne aussi le choix économique rationnel, accessible au plus grand nombre et pas réservé aux ménages aisés.

La carotte plutôt que le baton ! 🥕

Interdire

Fin de la vente de voitures neuves thermiques dès 2035, interdiction des chaudières au fioul dans les logements neufs, sortie progressive du gaz fossile. Ces interdictions orientent les investissements et accélèrent les transitions technologiques. 

Expliquer et sensibiliser

Des médias comme Bon Pote ou Vert vulgarisent la science climatique. Des entreprises comme Greenly aident les organisations à mesurer et réduire leur empreinte carbone. Et des fournisseurs d’énergie verte / d’énergies renouvelables engagés, comme Ohm Énergie, prouvent qu’on peut proposer des offres compétitives tout en soutenant activement la transition énergétique. 😉

Petits prix : allégez votre facture d'électricité
Chrono5 min chrono !
Sans engagement !

À notre échelle

Et nous, dans tout ça ? 😧

La somme de millions de comportements modifiés représente un signal économique puissant. Et certains gestes ont un impact bien plus fort qu’on ne le croit !

S'informer, puis transmettre

Le savoir, c’est le pouvoir ! 📚 Comprendre les mécanismes du réchauffement climatique, connaître son propre bilan carbone, distinguer les leviers du greenwashing : voilà la première étape !

Puis transmettez : un post sur les réseaux sociaux, une conversation au repas de famille, un article partagé : la sensibilisation entre pairs est souvent plus efficace que les grandes campagnes institutionnelles.

D’autant que le scepticisme envers les changements climatiques est en progression… ¹⁵

Agir, poste par poste

Inutile de tout révolutionner du jour au lendemain !

Voici les principaux leviers :

  • 🗑️ Les déchets : réduire le plastique à usage unique, trier, réparer plutôt que jeter, acheter d’occasion.
  • 🥦 L’alimentation : 23% de votre empreinte. Réduire la viande, en particulier le bœuf, est l’action alimentaire la plus efficace¹⁶.
  • 🚲 Les déplacements : 25% de votre empreinte. Marche, vélo, transports en commun, covoiturage, télétravail, train plutôt qu’avion. La meilleure voiture reste celle qu’on n’achète pas 😉
  • 🏠 Le logement : isolation thermique, pompe à chaleur, panneaux solaires pour produire de l’énergie solaire… et, c’est là qu’Ohm Énergie entre en scène, choix d’un fournisseur d’énergie renouvelable et d’une électricité verte.

Le saviez-vous ?

Changer de fournisseur d’énergie est l’une des actions les plus simples et les plus rapides que vous puissiez faire depuis votre canapé. Aucune coupure, aucun frais, quelques minutes suffisent. Accessible à tous : locataire ou propriétaire.

Réduisez vos factures d'électricité sans effort !
Chrono5 min chrono !
Sans engagement !

Alors, si vous retenez une seule chose de cet article : vous ne pouvez pas décider seul de la politique climatique mondiale. Mais vous pouvez décider, aujourd’hui, de l’énergie que vous consommez chez vous ! 

Les derniers articles sur l'énergie verte

Suivez OHM Énergie sur les réseaux sociaux

Article à la une
Parlez-nous de votre besoin

Vous préférez un contact direct avec un expert ?
Remplissez le formulaire ci-dessous, notre équipe vous recontacte sous 24h ouvrées.

– Offres à Prix fixe de la part de l’électricité et/ou du gaz :
Ces offres garantissent que les modalités et conditions contractuelles, y compris le prix, demeurent inchangées pendant toute la durée du contrat, en dehors des évolutions :
  • de la fiscalité applicable ;
  • du tarif d’acheminement ;
  • et des composantes du prix ayant pour objet la répercussion sur le consommateur d’obligations réglementaires reposant sur les fournisseurs de gaz naturel et d’électricité non connues ni anticipables lors de la prise d’effet du contrat.
– Offre à prix fixe tout compris :
Les offres de cette typologie disposent d’un prix fixe sur toute la période d’engagement du contrat, sauf pour tenir compte des évolutions de la fiscalité applicable.
– Offre indexé sur le TRVE
Dans ces offres l’ensemble du prix (abonnement et consommation) suivent les mêmes variations que l’option du TRVE utilisée comme référence, pour chacun des postes saisonniers de l’option. Le TRVE évolue en février et en août chaque année.
– Offre indexé sur le PRVG
Dans ces offres l’ensemble du prix (abonnement et consommation) suivent les mêmes variations que l’option du PRVG utilisée comme référence. Le PRVG évolue tous les mois.
– Offre indexé sur des références de prix du marché
Le prix varie selon des indices de marché librement accessibles comme la référence de coûts d’approvisionnement du gaz, le prix de gros du gaz (Point d’Echange Gaz ou PEG, Title Transfert Facility ou TTF) ou les indices INSEE. Le fournisseur doit préciser la fréquence des évolutions tarifaires. Pour de telles offres, l’indexation peut concerner une partie du prix (uniquement l’abonnement, ou bien seule la part énergie) ; pour autant, les conditions d’évolution de l’ensemble du prix doivent être explicitées par le fournisseur.
– Offre à tarification dynamique
Les prix reflètent les variations en temps réel des marchés de l’énergie. Le fournisseur s’engage à préciser la fréquence exacte d’évolution des prix au consommateur lors de la souscription de l’offre. Ces offres sont destinées aux consommateurs qui peuvent déplacer un certain nombre de leurs consommations et sont donc ouverts à la variabilité du prix de leur énergie.
– Autres offres (prix variables)
Cette catégorie regroupe les offres ne correspondant à aucune des précédentes. Elle inclut notamment les offres dont le fournisseur peut librement modifier le prix une ou plusieurs fois par an ou dont l’engagement sur le prix est inférieur à 12 mois.