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Le guide du stade écologique : de la conception durable à l'énergie verte sur le terrain

Oubliez les arènes de l’Antiquité où l’on se contentait du soleil et de la sueur pour faire vibrer les foules. Aujourd’hui, un stade, c’est des projecteurs de 2 000 watts, des écrans LED géants et des enceintes qui font trembler les murs. Forcément, la facture carbone pique un peu ! Heureusement, pour éviter le carton rouge climatique, une nouvelle génération de stade écologique entre sur le terrain. On vous dit tout sur cette alliance entre sport et écologie juste ici !

stade de sport

Sommaire

À retenir 

  • Un stade professionnel consomme en moyenne 2 358 MWh d’énergie et 14 336 m³ d’eau par an, avec une empreinte carbone importante liée notamment aux déplacements (50 %) et aux infrastructures (21 %).
  • Les stades écologiques réduisent leur impact grâce aux énergies renouvelables, à l’efficacité énergétique, à la gestion de l’eau, au zéro déchet et à la préservation de la biodiversité.
  • Des exemples comme le Stade de France, l’Allianz Riviera ou le club Forest Green Rovers montrent qu’il est possible de limiter les émissions, tandis que les supporters peuvent agir via leurs transports, leur consommation et leurs choix.

Stade de sport : carton rouge !

Avant de parler de solutions, parlons du « problème ».

Énergie

Accrochez-vous à votre siège (pliable). Un stade de football professionnel consomme en moyenne 2 358 MWh d’énergie par an (électricité + gaz + chauffage urbain), soit l’équivalent de la consommation annuelle de plus de 200 foyers français.¹

Le « Top 5 » des postes qui font grimper la facture (et le CO₂) :

  • Le chauffage et la climatisation : parce qu’il faut bien que les loges VIP soient à 22°C même quand il neige 😅
  • L’éclairage de la pelouse et des espaces visiteurs : Versailles à côté, c’est de la rigolade (ex : le Stade de France mobilise à lui seul 650 projecteurs LED)
  • Les écrans géants : idéal pour voir le ralenti d’une faute en 4K, moins bien pour le bilan carbone (ex : les deux écrans de 250 m² du Stade de France représentent environ 750 kWh par match²)
  • Les batteries et groupes électrogènes historiquement au gasoil
  • La sonorisation : parce que mettre « Waka Waka » à fond, ça demande une sacrée dose de watts !

Pour aller plus loin sur le sujet

on a décortiqué en détail la consommation électrique du Stade de France dans un article dédié.

Eau

Un stade professionnel consomme en moyenne 14 336 m³ d’eau par an, soit l’équivalent de la consommation annuelle de 265 habitants.¹ Et non, ce n’est pas pour remplir les gourdes des supporters (même si ça y joue aussi), mais bien pour arroser les kilomètres de pelouse gourmande en eau !

Déchets

Gobelets, emballages, restes alimentaires, mais aussi goodies et merchandising : selon le bilan carbone de la FFF, les équipements, textiles et produits dérivés représentent près d’un cinquième de l’empreinte carbone de la fédération.³ Pas très écolo tout ça…

Biodiversité

La construction d’un stade est une menace réelle pour la faune et la flore : imperméabilisation des sols, destruction d’habitats naturels, consommation massive de béton et d’acier.

Le comble dans tout ça ? C’est quand on déforeste l’Amazonie pour y construire un stade (comme celui de Manaus au Brésil, pour la Coupe du Monde 2014)… puis qu’on l’abandonne une fois l’événement passé. Certes, la nature reprend ses droits, mais à quel prix ?

Pour aller plus loin sur le sujet

Découvrez notre article sur l’alliance entre sport et écologie !

Gaz à effet de serre (GES) : le mauvais score

Le rapport final Décarbonons le sport de The Shift Project (juillet 2025) quantifie l’empreinte carbone cumulée du football et du rugby professionnels français à 2,2 millions de tonnes de CO₂e par an, soit les émissions annuelles d’une ville comme Rennes ou Lille.⁴

Et voici comment se répartissent les fautes :

Source d’émission

Part des GES

Ce que ça représente

🚗 Déplacements

50 %

Supporters et équipes en voiture ou en avion

🏟️ Infrastructure

21 %

Construction, entretien, consommation énergétique

👕 Merchandising

18 %

Maillots, écharpes, gadgets… avant même d’arriver en boutique

🍔 Alimentation

10 %

Frites, bières et burgers de la 3ème mi-temps

C’est ici, sur le poste « infrastructure », qu’un stade vert peut vraiment faire la différence. Et bonne nouvelle : certains ont déjà commencé.

C'est quoi, un vrai stade écologique ?

Face à ces chiffres, certains stades ont décidé de changer de tactique et de transformer l’essai. Voici les leviers qu’ils actionnent, poste par poste.

Sur l'énergie

Pourquoi laisser des milliers de mètres carrés de toiture prendre simplement la pluie ? Les stades les plus malins y installent des panneaux solaires. Résultat : le stade produit sa propre électricité pour alimenter les frigos à bières et les panneaux d’affichage. C’est l’autoconsommation !

Ce n’est pas tout : certains stades modernisent leur éclairage en LED, mettent en place des systèmes de monitoring énergétique en temps réel pour identifier les gaspillages, et basculent leur approvisionnement vers des énergies renouvelables. L’efficacité passe aussi par une meilleure isolation et la suppression des groupes électrogènes au gasoil.

Bon à savoir

Et chez vous, c’est pareil ! Passer à un fournisseur d’énergie verte, c’est le geste le plus simple pour réduire son empreinte carbone au quotidien. Chez Ohm Énergie, on vous propose exactement ça : une électricité d’origine renouvelable, et sans engagement

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Sur l'eau

La récupération des eaux de pluie pour arroser les pelouses est aujourd’hui une technique éprouvée. Des capteurs d’humidité intelligents permettent d’arroser uniquement quand c’est nécessaire, et certains clubs réduisent drastiquement leur usage de pesticides et fongicides.

Sur les déchets

On vise le Zéro déchet ! Adieu au plastique jetable. L’idée : passer aux gobelets consignés, redistribuer les invendus alimentaires à des associations locales plutôt que de les jeter, et travailler avec des fournisseurs engagés.

Sur la biodiversité

Les stades les plus innovants intègrent des matériaux locaux, biosourcés comme le bois dans leur conception, plantent des arbres en périphérie, installent des jardins ou des ruches, et s’engagent à mesurer l’impact de leurs travaux sur les habitats naturels. Bref, un vrai stade boisé !

Zoom sur les stades qui jouent vraiment le jeu

Assez de théorie, passons aux exemples concrets. Trois stades (et un club) qui prouvent qu’un stade écologique, ce n’est pas qu’un concept marketing.

Le Stade de France : le pionnier qui ne lâche rien

Engagé dans une démarche développement durable depuis 2009, le Stade de France a signé la Charte écoresponsable des gestionnaires d’équipements sportifs et adhéré au Pacte Mondial des Nations Unies. Son rapport RSE annuel² détaille des résultats concrets et mesurables.

Pendant les Jeux Olympiques de Paris 2024, ils ont réussi un exploit : 0 groupe électrogène au gasoil. Tout tournait sur le réseau public d’électricité. Résultat ? Une réduction massive de pollution sonore et atmosphérique.

Action

Résultat

⚡ 0 groupe électrogène pendant les JO 2024

Alimentation 100 % réseau électrique public

💡 Modernisation de l’éclairage (LED)

− 15 % de consommation électrique en 2023

🚿 188 urinoirs sans eau installés

300 000 litres d’eau économisés par an

♻️ Tri intensif pendant les JO

11,7 tonnes de bouteilles plastiques revalorisées

🍱 Lutte contre le gaspillage alimentaire

~8 000 kg de denrées redistribuées à des associations

☀️ Projet panneaux solaires en toiture

En cours : production d’énergie solaire sur site

Bon à savoir

Le Stade de France a également été le premier stade en France à adopter les gobelets consignés (éco-cups, dès 2010)⁵

L'Allianz Riviera de Nice : le stade qui produit plus qu'il ne consomme

Inauguré il y a une dizaine d’années, le stade niçois est souvent cité en modèle. Et pour cause : 7 000 m² de panneaux photovoltaïques en toiture, un système de récupération et réutilisation des eaux de pluie permettant de collecter 7 000 m³ par an pour l’arrosage de la pelouse… Au total, l’Allianz Riviera produit plus d’énergie qu’il n’en consomme. Un vrai stade à énergie positive !⁶

Forest Green Rovers : le club le plus vert du monde

Un peu de voyage en Angleterre pour finir ce tour d’horizon. Les Forest Green Rovers, modeste club de 4e division anglaise, sont reconnus comme le club de football le plus vert du monde par les Nations Unies et la FIFA. Leur projet de stade Eco Park, entièrement en bois, alimenté par des énergies renouvelables, vise un gain net de biodiversité de 12 % et une production de 80 % de l’énergie consommée sur site. Pas de pesticides, pelouse certifiée bio, fumier de vache comme fertilisant naturel… La preuve qu’on peut jouer le jeu à tous les niveaux.⁷

Ohm Énergie × AS Saint-Étienne : les Verts portent enfin bien leur nom !

Chez Ohm Énergie, on ne pouvait pas rester sur la touche. C’est pour ça que depuis novembre 2025, nous sommes partenaire officiel de l’AS Saint-Étienne et de sa démarche Vert l’Avenir tournée vers la transition écologique du club.

Depuis janvier 2026, le Centre sportif et administratif Robert-Herbin, le QG des Verts, est alimenté en électricité verte par Ohm Énergie, en circuit court, ancré dans le territoire stéphanois. Moins de CO₂, plus de ferveur, et une cohérence totale pour un club dont la couleur de maillot est le vert ! 😉 Vous pouvez retrouver tous les détails de ce partenariat d’Ohm Énergie avec l’AS Saint-Étienne sur notre blog.

Bon à savoir

Vous aussi, vous pouvez « passer au vert » comme l’ASSE. En tant que fournisseur d’énergie verte, Ohm Énergie propose des offres pour les particuliers, sans engagement, sans prise de tête.

Et vous, comment devenir un supporter "éco-responsable" ?

Pas besoin d’être un athlète de haut niveau. En tant que supporter, vous avez aussi votre carte à jouer !

Choisir un stade éco

Tous les stades ne se valent pas sur le plan environnemental. Pour s’y retrouver, il existe des repères. Le label « Fair Play for Planet », lancé par l’ancien rugbyman Julien Pierre en partenariat avec l’ADEME en 2020, aide les clubs et associations sportives à structurer leur transition et récompense les actions concrètes mises en place.⁸ Préférer les enceintes engagées, c’est adresser un signal clair au reste du secteur !

Préparer votre pique-nique

Acheter sa nourriture sur place, c’est souvent accepter emballages plastiques, gobelets jetables et produits à l’empreinte carbone élevée. Préparer son repas maison et apporter sa gourde (là où le règlement le permet), c’est réduire directement les déchets dans l’enceinte. En prime : c’est meilleur pour le portefeuille !

Venir en transport en commun

C’est LE levier numéro un, et de loin. Les déplacements représentent 50 % des émissions de GES des stades de football et du rugby professionnels.⁴ La bonne nouvelle : les grands stades sont souvent bien desservis. Au Stade de France, 60 à 65 % des spectateurs arrivent déjà en transports en commun.⁶ Sinon, le covoiturage est une alternative efficace pour les stades moins bien reliés.

Être un éco-supporter

L’association Football Écologie France a lancé le mouvement de l’éco-supporterisme, visant à réunir tous les acteurs du football engagés dans la transition écologique : supporters, joueurs, clubs et stades. L’association met en place des actions pédagogiques comme la « Fresque Écologique du Football » : un atelier collaboratif de deux heures pour comprendre les enjeux environnementaux du sport et construire des pistes de solutions.⁸

Bon à savoir

L’éco-supporterisme, c’est aussi choisir des partenaires engagés. En optant pour un fournisseur d’énergie verte comme Ohm Énergie, vous soutenez le développement des énergies renouvelables en France, depuis votre canapé ou depuis les tribunes.

Conclusion : le coup d'envoi de la transition, c'est maintenant

Chez Ohm Énergie, on est convaincu que la transition énergétique ne se joue pas seulement dans les grandes enceintes : elle se joue aussi dans chaque foyer.

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– Offres à Prix fixe de la part de l’électricité et/ou du gaz :
Ces offres garantissent que les modalités et conditions contractuelles, y compris le prix, demeurent inchangées pendant toute la durée du contrat, en dehors des évolutions :
  • de la fiscalité applicable ;
  • du tarif d’acheminement ;
  • et des composantes du prix ayant pour objet la répercussion sur le consommateur d’obligations réglementaires reposant sur les fournisseurs de gaz naturel et d’électricité non connues ni anticipables lors de la prise d’effet du contrat.
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Dans ces offres l’ensemble du prix (abonnement et consommation) suivent les mêmes variations que l’option du TRVE utilisée comme référence, pour chacun des postes saisonniers de l’option. Le TRVE évolue en février et en août chaque année.
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Dans ces offres l’ensemble du prix (abonnement et consommation) suivent les mêmes variations que l’option du PRVG utilisée comme référence. Le PRVG évolue tous les mois.
– Offre indexé sur des références de prix du marché
Le prix varie selon des indices de marché librement accessibles comme la référence de coûts d’approvisionnement du gaz, le prix de gros du gaz (Point d’Echange Gaz ou PEG, Title Transfert Facility ou TTF) ou les indices INSEE. Le fournisseur doit préciser la fréquence des évolutions tarifaires. Pour de telles offres, l’indexation peut concerner une partie du prix (uniquement l’abonnement, ou bien seule la part énergie) ; pour autant, les conditions d’évolution de l’ensemble du prix doivent être explicitées par le fournisseur.
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Cette catégorie regroupe les offres ne correspondant à aucune des précédentes. Elle inclut notamment les offres dont le fournisseur peut librement modifier le prix une ou plusieurs fois par an ou dont l’engagement sur le prix est inférieur à 12 mois.