Énergies renouvelables : Top 10 des innovations 2025
Panneaux solaires qui se recyclent eux-mêmes, éoliennes sans pales, batteries cachées dans les gratte-ciels, électricité produite par la pluie ou les vagues… En 2025, la transition énergétique a mis les bouchées doubles ! Partout dans le monde, chercheurs, start-up et industriels redoublent d’inventivité pour produire, stocker et distribuer une énergie plus propre, plus fiable et mieux intégrée à nos usages quotidiens. Découvrez le Top 10 des innovations qui pourraient bien façonner le futur des énergies renouvelables en France et dans le monde. Avec Ohm Énergie, retour sur une année 100 % prolifique !
Sommaire
📖 Résumé :
- En 2025, les énergies renouvelables progressent grâce à des innovations majeures dans le solaire, l’éolien, le stockage, l’IA et l’énergie marine.
- Recyclage des panneaux, éoliennes sans pales, stockage longue durée et nouvelles sources comme la pluie ou les vibrations visent à réduire l’intermittence et améliorer la fiabilité.
- Ces solutions complémentaires illustrent une transition énergétique plus résiliente, plus intelligente et mieux adaptée aux usages.
1. Solarcycle recycle le verre pour fabriquer des panneaux solaires nouvelle génération
Recycler les panneaux solaires pour en produire de nouveaux, sans perte de rendement : c’est le pari que relève Solarcycle. Fondée en 2022, cette jeune entreprise américaine spécialisée dans le recyclage photovoltaïque a mis au point un prototype de panneau, intégrant 50 % de verre recyclé issu de modules usagés¹. De cette façon, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se tranforme !
Pour soutenir cette ambition, Solarcycle construit une usine à Cedartown, en Géorgie, dédiée à la fabrication de verre solaire recyclé. Un projet de grande ampleur, financé à hauteur d’environ 320 millions d’euros, qui vise à récupérer jusqu’à 95 % des matériaux contenus dans les panneaux en fin de vie (verre, silicium, argent, cuivre, aluminium). La mise en service du site est prévue pour 2026, avec une capacité de production estimée entre 5 et 6 GW de verre solaire par an¹.
Développé en partenariat avec l’Arizona State University, le prototype affiche des performances équivalentes à celles des panneaux traditionnels. Une prouesse qui démontre que recyclage et efficacité peuvent aller de pair. Au-delà de l’enjeu environnemental, le projet devrait créer près de 600 emplois et renforcer l’autonomie industrielle des États-Unis dans le secteur du solaire. Voilà qui résout (un poil) la question du recyclage des modules photovoltaïques !
Le saviez-vous ?
Un panneau photovoltaïque ç’a une durée de vie moyenne d’environ 25 ans… mais ce n’est pas la fin de l’histoire. Les panneaux solaires photovoltaïques cristallins affichent aujourd’hui un taux de valorisation de 94,7 %, ce qui signifie que la grande majorité de leurs matériaux peut être recyclée et réutilisée. Une preuve supplémentaire que le solaire s’inscrit pleinement dans une logique d’économie circulaire² !
2. Des éoliennes sans pales, prêtes à changer la donne
Elles ne tournent pas, ne sifflent pas et ne menacent ni les oiseaux ni le paysage. Non, ce n’est pas une devinette, mais bel et bien des éoliennes.
Développées à partir de simulations menées par l’Université de Glasgow, les éoliennes sans pales – ou bladeless wind turbines (BWT) – exploitent un principe aussi élégant qu’efficace : les vibrations induites par les tourbillons du vent autour d’un mât vertical.
Le prototype le plus prometteur affiche un format compact (80 cm de haut pour 65 cm de large) et une puissance qui peut atteindre jusqu’à 460 watts, soit bien au-delà des précédents modèles limités à environ 100 watts. Ici, pas d’hélices ni d’engrenages. Le vent fait osciller la structure à sa fréquence naturelle, et cette oscillation est convertie en électricité. Résultat, moins de bruit, très peu d’entretien et une intégration possible en milieu urbain ou sur les toitures³.
À en croire le Dr Wrik Mallik, chercheur en dynamique structurelle à l’Université de Glasgow, l’enjeu n’est pas la puissance brute mais l’optimisation de la conversion énergétique, tout en conservant une stabilité maximale. Une approche qui pourrait permettre aux BWT de passer du laboratoire à des applications à plus grande échelle, avec des modèles déjà envisagés autour de 1 000 watts.
L’industrie commence d’ailleurs à s’y intéresser. BMW teste actuellement une solution sans pales sur son site MINI à Oxford, en partenariat avec Aeromine Technologies. De quoi relancer sérieusement le débat sur l’avenir de l’éolien… sans les pales.
3. Le stockage longue durée pour rendre l’énergie verte disponible en continu
Produire de l’énergie renouvelable (EnR), c’est bien (même très bien). Être en mesure de la stocker, c’est encore mieux ! Eh oui, sans solutions de stockage efficaces, solaire et éolien restent dépendants du vent et de l’ensoleillement. C’est précisément sur ce verrou que se positionne HiTHIUM, spécialiste du stockage d’énergie, lors de sa troisième Eco-Day organisée en décembre 2025 en Chine.
À cette occasion, l’entreprise a dévoilé trois innovations majeures dans le stockage de longue durée (LDES), une technologie devenue centrale pour stabiliser les réseaux électriques et sécuriser l’approvisionnement en énergie verte.
Première annonce phare : Power8, présentée comme la première solution native de stockage sur 8 heures. Avec une capacité de 6,9 MW / 55,2 MWh, ce système est conçu pour lisser la production solaire et éolienne sur plusieurs heures, et fournir une électricité verte stable, y compris lorsque les conditions météo ne sont pas favorables.
Deuxième brique technologique : une cellule LDES dédiée de 1 300 Ah, pensée pour des cycles profonds de 8 heures. HiTHIUM annonce une durée de vie supérieure à 20 ans et une baisse significative du coût global de l’énergie stockée, un point clé pour rendre le stockage longue durée économiquement viable à grande échelle⁴.
Enfin, le groupe a présenté une solution hybride lithium-sodium spécialement conçue pour les centres de données d’intelligence artificielle. Elle associe stockage longue durée et réponse ultra-rapide à l’échelle de la milliseconde, afin de répondre aux besoins croissants de stabilité et de continuité d’alimentation de ces infrastructures très énergivores.
Ça vous semble un poil technique ? Pas de soucis. Le principal élément à retenir ? Ces dispositifs de stockage pourraient bien faire sauter les verrous de l’intermittence des énergies renouvelables. Et ça… C’est le top 👌 !
4. Des batteries gravitationnelles pour transformer les gratte-ciels en réserves d’énergie renouvelable
Et si les immeubles de grande hauteur devenaient eux-mêmes des unités de stockage d’énergie ? Des chercheurs de l’Université de Waterloo, au Canada, explorent cette piste avec un système de stockage par gravité solide spécialement conçu pour les gratte-ciels. L’idée, c’est d’exploiter la verticalité des bâtiments pour stocker l’électricité renouvelable directement sur site, et réduire leur dépendance au réseau.
Côté équipements, rien de nouveau sous le soleil. Le dispositif combine plusieurs éléments technologiques déjà connues – panneaux photovoltaïques en façade, petites éoliennes en toiture et batteries lithium-ion – avec un système de stockage par gravité, basé sur des treuils à corde. Lorsque la production d’électricité est excédentaire, une masse lourde (acier ou blocs de béton) est hissée dans un noyau vertical du bâtiment. En cas de besoin, elle redescend, entraîne un générateur et restitue l’énergie stockée.
Les chercheurs ont testé le concept sur 625 configurations de bâtiments, en optimisant à la fois le coût actualisé de l’électricité (LCOE) et la dépendance au réseau. Résultat : des LCOE compris entre 0,051 et 0,111 €/kWh, avec des niveaux d’autonomie comparables – voire supérieurs – à ceux d’autres systèmes intégrés aux bâtiments⁵. Les immeubles hauts, qui disposent de grandes surfaces au sol, se révèlent particulièrement adaptés à cette approche.
Encore au stade de la recherche appliquée, cette batterie gravitationnelle ouvre une piste sérieuse pour renforcer la résilience énergétique des villes.
5. HelioRec fait flotter le solaire en mer
Quand la terre vient à manquer, HelioRec regarde vers la mer (malin). Fondée à Nantes en 2019 par l’ingénieure Polina Vasilenko, la start-up française a développé des centrales photovoltaïques flottantes capables de résister aux conditions marines. L’idée ? Offrir de nouvelles perspectives pour le solaire dans les zones côtières et portuaires.
Son innovation clé repose sur des flotteurs brevetés “hydro-lock”, capables de se remplir d’eau de mer pour gagner en stabilité sans recourir à du lest en béton ou en métal. Ce qui donne, en substance, des structures capables d’encaisser des vents jusqu’à 200 km/h et des vagues de 2 mètres – bientôt 4 mètres – tout en restant modulaires. Les flotteurs s’assemblent entre eux grâce à des connecteurs flexibles, ce qui permet d’augmenter facilement la taille et la puissance des installations.
Grâce à un système de refroidissement passif, qui maintient un coussin d’air sous les panneaux, HelioRec annonce un gain de rendement de 5 à 20 % par rapport aux installations terrestres⁶. Le tout sans impact négatif sur la biodiversité marine, puisque les espaces entre flotteurs laissent passer la lumière et peuvent aussi servir d’abri à la faune. Que demande le peuple ?
Déjà testée en conditions réelles dans les ports de Brest et d’Ostende, mais aussi sur des plans d’eau douce en France et à l’international, la solution séduit. Lauréate du Trophée de l’innovation EnerGaïa 2025 (catégorie International), HelioRec ambitionne désormais de passer à l’échelle et de faire du littoral un nouveau terrain de jeu pour le photovoltaïque.
6. L’intelligence artificielle au service des énergies renouvelables
On dit tout et son contraire à son sujet, mais ici, aucun débat en vue. On note seulement que dans le domaine de l’énergie, l’intelligence artificielle joue (et jouera sans doute) un rôle très concret : aider les énergies renouvelables à fonctionner de manière plus fiable. Car produire de l’électricité solaire ou éolienne, c’est une chose. La produire au bon moment, quand on en a besoin, en est une autre.
C’est là que l’IA entre en jeu. En analysant des masses de données – météo, production, consommation, état des réseaux – elle permet de prévoir la production, d’anticiper les pics de demande et d’ajuster le système en temps réel. À la clé ? Une meilleure intégration du solaire et de l’éolien, malgré leur caractère intermittent, et des coûts d’exploitation mieux maîtrisés.
Concrètement, des plateformes comme FlexiDAO utilisent ces technologies pour aider les entreprises à mieux piloter leur énergie. Leur logiciel collecte en continu les données de production et de consommation, et indique d’où vient réellement chaque kilowattheure consommé, heure par heure. Une information essentielle pour adapter ses usages à la disponibilité réelle de l’électricité verte, plutôt que de se baser sur des bilans annuels peu représentatifs.
Dans la pratique, cela permet par exemple de décaler certains usages électriques vers les moments où l’électricité renouvelable est la plus abondante, ou d’acheter de l’énergie verte au moment le plus pertinent. Le système peut même automatiser certaines décisions, sans intervention humaine. En bonus, certaines solutions s’appuient sur la blockchain pour garantir l’origine de l’électricité.
En filigrane, l’IA transforme les réseaux énergétiques en systèmes plus intelligents et plus souples. Moins dépendants de la météo, plus faciles à piloter, et mieux adaptés aux besoins des entreprises comme des consommateurs.
7. Un générateur qui transforme les vibrations en électricité autonome
Produire de l’électricité à partir des vibrations ambiantes… L’idée n’est pas nouvelle, mais des chercheurs de l’Université nationale de Taïwan viennent de lui donner un sérieux coup de boost. Leur générateur repose sur le principe de la récupération d’énergie piézoélectrique, tout en corrigeant l’un de ses principaux défauts, qu’est la dépendance à une fréquence de vibration bien précise.
Contrairement aux systèmes classiques, qui fonctionnent un peu comme une règle que l’on plie entre les doigts, l’équipe du professeur Wei-Jiün Su a adopté une approche radicalement différente. Leur dispositif repose sur une membrane en PVDF tendue comme la peau d’un tambour.
Quand une vibration survient, la membrane ne se plie pas en un point précis. Elle se met à vibrer dans son ensemble, exactement comme une peau de tambour frappée : toute la surface entre en mouvement en même temps. Résultat : l’énergie n’est plus concentrée sur une petite zone, mais exploitée sur toute la membrane, ce qui améliore nettement la production d’électricité.
Mieux encore, le système sait s’accorder automatiquement à son environnement. Une petite masse coulissante, intégrée au dispositif, agit comme un curseur : elle se déplace en fonction de l’intensité des vibrations pour ajuster la fréquence de résonance. En clair, le générateur se « règle tout seul », un peu comme un instrument de musique qui resterait juste, quelle que soit la note jouée.
Les tests en laboratoire montrent des performances prometteuses, avec une production d’énergie près de deux fois supérieure à celle des récupérateurs piézoélectriques conventionnels, une plage de fréquences élargie et une tension qui atteint 29 volts, malgré un format compact⁷.
Les applications envisagées sont nombreuses. Capteurs sans fil, dispositifs électroniques portables, implants médicaux, etc. Partout où des vibrations sont présentes – dans les bâtiments, les ponts, le sol ou même sous nos pas – cette technologie pourrait fournir une source d’énergie locale, continue et sans émission. Une piste encore expérimentale, mais qui pourrait bien trouver sa place dans l’écosystème des énergies renouvelables de demain.
8. Des cellules solaires en diamant pour capter plus d’énergie
Et si le futur du solaire brillait littéralement comme un diamant ? Aux États-Unis, des chercheurs viennent de finaliser une première cellule solaire en diamant, une innovation qui pourrait profondément transformer la production d’énergie photovoltaïque, à défaut de bouleverser le monde de la joaillerie.
Le diamant possède des propriétés hors normes pour le solaire : une conductivité thermique exceptionnelle, qui limite la surchauffe et les pertes de rendement, et une mobilité électronique très élevée, qui permet aux électrons générés par la lumière de circuler plus efficacement. Par ailleurs, sa large bande interdite lui permet de capter une partie du rayonnement ultraviolet, aujourd’hui inexploité par les panneaux en silicium classiques.
L’objectif du dispositif, c’est avant tout de produire plus d’électricité sur une surface réduite, avec des panneaux potentiellement plus durables et plus performants dans des conditions extrêmes. Mais l’innovation ne s’arrête pas là. Ces cellules peuvent être fabriquées à partir de CO₂ et de méthane, transformant des gaz polluants en source d’énergie propre. C’est ce qu’on appelle un double bénéfice environnemental pour le prix d’un !
Reste un obstacle de taille : le coût. Personne n’a dit que les diamants étaient bon marché. Eh oui, la production de ces petits bijoux synthétiques repose encore sur des procédés complexes et onéreux, comme le dépôt chimique en phase vapeur (CVD). Des travaux sont toutefois en cours pour industrialiser et simplifier ces méthodes. Comme le silicium avant lui, le diamant pourrait bien passer du laboratoire au marché… et redéfinir les standards du solaire dans les années à venir.
9. La pression des vagues pour produire de l’électricité en mer
Les océans regorgent d’énergie encore largement sous-exploitée. Ca, HelioRec (un peu plus haut 👆) l’a bien compris. Mais l’entreprise Nantaise n’est pas la seule ! En effet, la start-up néerlandaise Symphony Wave Power compte bien tirer son épingle du jeu également. Son innovation : un dispositif houlomoteur entièrement immergé, capable de convertir les variations de pression générées par les vagues en électricité renouvelable.
Basée sur le principe du point « absorber », la machine se distingue par un design discret et ingénieux. Ancrée au fond marin, elle se compose d’un noyau fixe et d’une coque mobile qui suit le mouvement vertical des vagues. Entre les deux, une membrane souple remplie d’un mélange d’air et de liquide permet de transformer ces oscillations en flux hydraulique, lequel entraîne une turbine bidirectionnelle reliée à un générateur électrique.
L’un des points forts du système réside dans sa capacité de résonance. En ajustant sa raideur interne, l’appareil peut s’accorder à la fréquence naturelle des vagues et ainsi maximiser le rendement. Selon Symphony Wave Power, cette approche offrirait des performances jusqu’à cinq fois supérieures à celles des technologies houlomotrices classiques⁸. Avec seulement deux pièces mobiles, la solution promet aussi une maintenance limitée.
Pensé pour être modulaire et durable, le système peut être déployé en réseau, avec jusqu’à 60 unités interconnectées, pour une puissance totale pouvant atteindre 6 MW⁸. De quoi alimenter des îles, des infrastructures côtières ou des sites offshore, avec un impact environnemental xxs. Des tests en conditions réelles sont prévus prochainement en mer du Nord, une étape clé pour juger du potentiel de cette technologie face à l’immensité des océans.
10. Produire de l’électricité à partir des gouttes de pluie
Et si la pluie devenait une source d’électricité à part entière ? Des chercheurs de l’Université nationale de Singapour ont mis au point une méthode originale qui permet de convertir l’énergie des gouttes de pluie en électricité, grâce à de simples tubes verticaux de petit diamètre. Une alternative compacte et urbaine aux grandes infrastructures hydroélectriques, dont les résultats ont été publiés dans ACS Central Science.
Le système repose sur un phénomène appelé « écoulement piston ». À l’intérieur d’un tube, des colonnes d’eau issues des gouttes de pluie alternent avec des poches d’air, créant une séparation de charges électriques exploitable. L’électricité est ensuite collectée aux deux extrémités du tube. Le dispositif fonctionne avec différents types d’eau (pluie, eau salée ou eau du robinet), sur une large plage de températures, et peut être étendu simplement en multipliant le nombre de tubes.
En laboratoire, les chercheurs ont atteint un taux de conversion supérieur à 10 % de l’énergie des gouttes, avec une densité de puissance d’environ 100 W/m². Un seul tube de 32 cm de haut et 2 mm de diamètre a produit en moyenne 440 µW. Deux tubes ont même suffi à alimenter 12 LED pendant une vingtaine de secondes, preuve du potentiel du concept à petite échelle⁹.
Peu coûteux, modulaire et sans impact majeur sur l’environnement, ce système pourrait venir compléter le solaire, notamment dans les régions à forte pluviométrie. Intégré aux bâtiments, il ouvre la voie à une production d’électricité décentralisée et continue, exploitant une ressource jusqu’ici largement ignorée : la pluie elle-même.
Recyclage, stockage, intelligence artificielle, énergie marine ou récupération de vibrations. Ces innovations montrent clairement que la transition énergétique ne repose plus sur une solution unique, mais sur une combinaison d’idées complémentaires. Certaines sont déjà proches d’une industrialisation, d’autres encore en phase de recherche, mais toutes répondent au même défi produire une énergie plus propre, plus fiable et mieux adaptée à nos usages.
En 2025, les énergies renouvelables ne se contentent plus de verdir le mix énergétique. Elles deviennent plus intelligentes, plus résilientes et plus créatives. De quoi nourrir un optimisme mesuré. Les défis restent immenses, mais l’innovation, elle, ne semble jamais à court d’énergie !
Pssst… Si vous voulez faire votre part, vous pouvez aussi choisir un fournisseur d’énergie verte, en optant par exemple pour l’offre Classique, 100 % renouvelable de Ohm Energie 😉
Sources
¹Neozone – Solarcycle développe un panneau solaire à base de verre recyclé
²Ministère de la Transition écologique – Recyclage et fin de vie des panneaux photovoltaïques
³Les Numériques – Éoliennes sans pales, moins de bruit et aucun danger pour la faune
⁴Le Lézard – HiTHIUM présente ses innovations en stockage longue durée d’énergie
⁵Enviro2B – Une batterie gravitationnelle pour transformer les gratte-ciels en réserves d’énergie
⁶Batirama – Trophées de l’innovation EnerGaïa 2025 et projets récompensés
⁷Neozone – Un générateur électrique qui produit de l’énergie à partir des vibrations
⁸Neozone – Symphony Wave Power et la production d’électricité à partir des vagues
⁹Neozone – Générer de l’électricité à partir des gouttes de pluie avec 10 % de conversion
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