Malus écologique 2025 : comment l’éviter ou le réduire ?
Longtemps réservé aux gros SUV et aux sportives, le malus automobile frappe désormais des citadines tout à fait classiques. Et ce n’est qu’un début : la loi de finances prévoit un durcissement progressif jusqu’en 2027, avec un plafond porté à 100 000 € en 2028. Alors, forcément, une question s’impose : comment éviter ce malus, ou au moins le réduire sans se noyer dans les textes ? Bonne nouvelle : des leviers existent encore… à condition de comprendre comment le système fonctionne et de ne pas rater le bon timing.
Sommaire
📖 Résumé :
- Le malus 2025 combine un malus CO₂ (dès 113 g/km puis 108 g/km en 2026) et un malus masse (dès 1 600 kg puis 1 500 kg), avec un plafond porté à 80 000 € en 2026.
- La plupart des voitures particulières sont concernées, tandis que les véhicules électriques, hydrogène, accessibles en fauteuil roulant ou acquis par des personnes handicapées sont totalement exonérés.
- Pour éviter ou réduire le malus, on peut choisir un modèle sobre ou électrique, acheter une occasion déjà immatriculée en France, importer un véhicule d’occasion ou viser des modèles proches de 15 ans.
- Les familles nombreuses et certains foyers handicapés bénéficient de réductions spécifiques, et plusieurs erreurs courantes (date d’immatriculation, poids, barèmes futurs) peuvent faire grimper inutilement la facture.
Malus auto 2025 : ce qui change vraiment
On parle souvent du « malus écologique » comme d’une seule taxe. En réalité, il s’agit de deux taxes distinctes perçues lors de la première immatriculation de certains véhicules de tourisme en France :
- Le malus CO₂, basé sur les émissions de dioxyde de carbone au kilomètre ;
- Le malus masse, basé sur la masse en ordre de marche du véhicule.
Ces deux malus se cumulent et doivent être versés au moment de la demande de carte grise. C’est la date d’immatriculation qui détermine le barème applicable.
Le malus CO₂ en 2025 : un seuil qui descend
En 2025, le malus CO₂ continue sa progression. La loi de finances 2025 fixe, à partir du 1ᵉʳ mars 2025, un seuil de déclenchement à 113 g/km de CO₂ pour un montant de 50 €. Ensuite, le malus augmente gramme par gramme jusqu’à atteindre 70 000 € dès 192 g/km (vous avez sans doute un peu de marge avant d’en arriver là)¹.
Avant cette date (début 2025), le seuil était encore plus haut : 118 g/km. L’année est donc coupée en deux périodes avec des barèmes différents. Quand on parle d’éviter le malus, la date de première immatriculation devient donc un paramètre aussi important que le choix du véhicule.
Le malus masse : la taxe « cachée » sur le poids
Le malus masse vise quant à lui les véhicules lourds. En 2025, il s’applique à partir de 1 600 kg de masse en ordre de marche, avec une tarification progressive par fraction de tranche. Pour simplifier, on peut retenir ceci :
- Le malus commence à 10 € par kg excédentaire entre 1 600 et 1 799 kg ;
- Il grimpe ensuite par paliers jusqu’à 30 € par kg au-delà d’un certain poids (à partir de 2 100 kg)¹.
Le calcul exact se fait par tranches successives, mais l’idée est simple : chaque kilo au-dessus du seuil est facturé. Un SUV familial ou un grand break bien équipé peut ainsi cumuler un malus CO₂ et un malus masse non négligeables.
2026–2028 : pourquoi le malus va encore se durcir ?
Comprendre 2025, c’est bien. Anticiper 2026 et au-delà, c’est mieux. Car les stratégies pour éviter le malus ne sont pas les mêmes si l’on prévoit d’acheter fin 2025 ou début 2026.
En 2026 : plus de véhicules taxés, des montants plus élevés
En 2025, le malus CO₂ connaît déjà un durcissement. Depuis le 1ᵉʳ mars, il démarre à 113 g/km pour 50 €, puis monte progressivement jusqu’à 70 000 € à partir de 192 g/km. C’est sévère… mais 2026 va encore plus loin.
📅 À partir du 1ᵉʳ janvier 2026 :
- Le seuil de déclenchement sera abaissé à 108 g/km (contre 113 g/km fin 2025) ;
- Le plafond sera relevé à 80 000 €, atteint dès 192 g/km (contre 70 000 € en 2025)².
En une année, on a donc à la fois un malus qui commence plus tôt, et un maximum qui grimpe de 10 000 €. Autrement dit, en 2026, on paye plus, sur plus de modèles.
💡 À savoir Selon une étude citée dans la presse spécialisée, près de 72 % des véhicules neufs seront soumis au malus en 2026². Autrement dit : acheter une voiture neuve thermique sans malus va devenir très rare. |
Fin 2025 (du 1ᵉʳ mars au 31/12) | 2026 | |
Seuil d’entrée | 113 g/km → 50 € | 108 g/km → 50 € |
Montant maximal | 70 000 € | 80 000 € |
Niveau du plafond | dès 192 g/km | dès 192 g/km |
Grosso modo, une citadine essence qui émet 113 g/km, quasiment tranquille jusqu’au 28 février 2025, commence à payer 50 €, puis 170 € en fin 2025, avant de voir son malus encore augmenter en 2026. Une compacte autour de 118 g/km subit le même sort. Elle passe d’un malus de 170 € en 2025 à 260 € en 2026, pour exactement la même motorisation.
Du côté des voitures sportives ou des grosses cylindrées, la situation est encore plus tranchée : presque toutes atteignent directement le malus maximal, déjà très élevé en 2025, puis encore aggravé en 2026.
Malus masse : un seuil abaissé et un plafond appelé à sauter
Côté poids, 2026 marque également un tournant. Le seuil du malus masse serait abaissé à 1 500 kg, ce qui ferait entrer dans la taxe de nombreux SUV familiaux et certains hybrides rechargeables pourtant sobres en CO₂. Le barème resterait progressif, avec des paliers allant de 10 à 30 € par kilo excédentaire selon le niveau de surpoids.
Le vrai changement vient toutefois de la suppression envisagée du plafond global qui limitait jusqu’ici le cumul malus CO₂ + malus masse. Dès 2028, un véhicule très lourd et très émetteur pourrait donc dépasser 100 000 € de taxes. Une raison de plus pour anticiper son achat avant le durcissement des prochaines années².
Êtes-vous concerné par le malus auto ?
Les malus CO₂ et masse ne s’appliquent pas à tous les véhicules ni à toutes les situations. Savoir si l’on est concerné permet déjà d’éviter de se faire peur pour rien.
Les véhicules dans le viseur
Il n’est pas toujours évident de savoir si son véhicule est concerné par le malus. Administrativement, les catégories ne sont pas très parlantes, mais en pratique, le malus s’applique à l’immense majorité des voitures “classiques” que l’on croise sur la route. Cela comprend :
- Les voitures particulières (VP) : citadines, compactes, berlines, SUV, breaks… bref, tout ce qui sert au transport de personnes ;
- Les pick-up double cabine à 5 places ou plus, qui, même s’ils ont une allure d’utilitaire, sont considérés comme des véhicules de tourisme lorsqu’ils transportent une famille plutôt que du matériel³.
En revanche, certains véhicules passent entre les mailles du filet :
- Les véritables camionnettes, celles qui sont administrativement classées comme utilitaires légers, ne paient pas le malus ;
- Quelques pick-up utilisés exclusivement dans un cadre professionnel très spécifique (comme l’exploitation des domaines skiables) sont également exemptés.
Pour résumer, si le véhicule est pensé pour transporter des personnes, il est presque toujours concerné. S’il est conçu pour transporter du matériel, il l’est beaucoup moins.
Les cas d’exonération totale
À l’inverse, certains véhicules échappent totalement aux deux malus. C’est le cas notamment :
- Des véhicules accessibles en fauteuil roulant ;
- Des véhicules acquis par une personne titulaire d’une CMI invalidité ou d’une carte d’invalidité militaire ;
- Des véhicules acquis pour un foyer ayant un enfant mineur ou à charge bénéficiant de ces cartes ;
- Des véhicules dont l’énergie est exclusivement l’électricité, l’hydrogène ou une combinaison des deux³.
Pour ces véhicules, pas de malus CO₂, pas de malus masse. Et cela change évidemment beaucoup de choses au moment de choisir sa motorisation.
💡 À savoir ! En plus d’être exonéré de malus écologique, choisir un véhicule électrique, c’est aussi pouvoir profiter de quelques aides bienvenues. Si depuis le 1er juillet 2025, il n’est plus questions de compter sur le bonus écologique, le coup de pouce se poursuit sous forme de certificats d’économies d’énergie (CEE). N’hésitez pas à vous renseigner, afin de savoir à quelle prime pour voiture électrique vous avez droit ! |
Comment éviter (ou réduire fortement) le malus écologique ?
Entrons maintenant dans le vif du sujet : comment agir, en 2025, pour ne pas laisser une partie de son budget dans le malus ?
Choisir un véhicule naturellement « sans malus »
Cela paraît évident, mais c’est la première voie à considérer, c’est avant tout d’opter pour un véhicule qui, par sa technologie ou ses émissions, échappe au malus ou le minimise. Cela concerne donc :
- Les 100 % électriques : exonérés de malus CO₂ et masse, quelle que soit leur catégorie ;
- Les modèles à hydrogène ou hydrogène + électricité : même traitement favorable ;
- Certains véhicules essence ou hybrides très sobres, dont les émissions restent sous le seuil de déclenchement au moment de l’immatriculation (113 g/km fin 2025, puis 108 g/km en 2026) ;
- Les véhicules spécialement équipés pour fonctionner au superéthanol E85, qui bénéficient d’un abattement de 40 % sur les émissions de CO₂ (dans certaines limites), ce qui peut les faire basculer sous une tranche de malus¹.
💡 Psssst, le saviez-vous ? En choisissant une voiture électrique et en optant pour la recharge à domicile, non seulement, vous ne subissez pas le malus écologique, mais vous pouvez également économiser gros. Comment ? En vous tournant vers un fournisseur d’électricité hyper avantageux ! Et ça tombe bien, c’est le cas d’Ohm Energie.Nos offres comptent toujours parmi les moins chères du marché. Alors, qu’attendez-vous ? En route !
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Consommez mieux pour payer moins
Acheter une voiture d’occasion déjà immatriculée en France
L’autre solution, c’est de jouer sur le fait que le malus ne frappe qu’une seule fois, lors de la première immatriculation en France. Or, si l’on achète un véhicule d’occasion déjà immatriculé en France, le malus CO₂ et le malus masse ont déjà été payés par le premier propriétaire ! Ils ne sont plus jamais dus ensuite, même si le véhicule change plusieurs fois de mains. Concrètement, cela signifie que :
- Le prix de la carte grise que vous payez ne comportera plus la ligne « malus » ;
- En revanche, une partie de ce malus est souvent répercutée dans le prix de vente du véhicule. On ne l’évite donc pas totalement, mais on évite de sortir la somme en une fois.
Pour les modèles très haut de gamme avec un malus colossal, la différence de budget entre neuf et occasion récente peut être spectaculaire.
Importer un véhicule d’occasion : l’arme lourde anti-malus
C’est probablement le levier le plus puissant pour les amateurs de belles mécaniques. Eh oui, importer un véhicule d’occasion depuis un autre pays de l’UE (Allemagne, Suède, etc.) ou assimilé peut vous éviter le malus.Là, deux mécanismes jouent en votre faveur :
- Le malus est calculé selon le barème de l’année de première immatriculation du véhicule à l’étranger, souvent plus favorable que le barème actuel ;
- Il est ensuite dégressif selon l’âge, jusqu’à disparaître complètement après 15 ans⁴.
En pratique, un véhicule haut de gamme qui aurait été taxé à un niveau très élevé à l’état neuf peut voir son malus chuter fortement une fois importé avec quelques années de recul. La réduction peut atteindre plus de 40 % autour de 5 ans d’âge, et continuer à croître ensuite. Ce faisant, vous bénéficiez de quelques avantages non négligeables :
- Un accès à des véhicules mieux équipés, mieux motorisés, parfois moins chers qu’en France ;
- Un malus fortement réduit par la combinaison « ancien barème + dégressivité ».
Mais cette stratégie nécessite quelques précautions, à commencer par :
- Bien vérifier la date exacte de première mise en circulation (jour et mois compris) ;
- Vérifier les émissions de CO₂ officielles du véhicule ;
- Intégrer dans le calcul global les frais de transport, de dédouanement éventuels, d’homologation et de carte grise.
Pour quelqu’un qui vise une sportive, un gros SUV premium ou une berline de luxe, l’importation d’occasion reste aujourd’hui l’un des moyens les plus efficaces de casser l’addition du malus.
Viser les véhicules de plus de 15 ans : le joker des passionnés
À partir de 15 ans, un véhicule sort du champ des malus CO₂ et du malus au poids. Autrement dit, passé ce cap, plus de taxe à payer de ce côté-là. Autrement dit, une excellente nouvelle pour les fanas de vieilles voitures !
Mais la réforme du malus rétroactif, prévue pour entrer en vigueur en 2027, ajoute une étape intermédiaire.
Elle prévoit en effet que certains véhicules d’occasion récents, immatriculés pour la première fois à partir de 2015, puissent être taxés lors de leur revente, s’ils n’avaient jamais payé de malus à l’époque.
La taxe sera alors dégressive, avec une réduction mensuelle (puis annuelle via le kilométrage), jusqu’à ce que le véhicule atteigne 15 ans et sorte définitivement du dispositif⁵.
Concrètement, les véhicules déjà proches de 15 ans au moment de l’achat (13 / 14 ans) restent particulièrement intéressants, car la taxe est fortement décotée, et la sortie définitive du dispositif est très proche. Pour des modèles plus récents, en revanche, il faut accepter l’idée d’un malus dégressif pendant quelques années avant d’atteindre cette zone d’exonération.
Réductions et exonérations : familles nombreuses, handicap, cas particuliers
Au-delà du type de véhicule, certains profils d’acheteurs bénéficient d’allègements importants. Là encore, ignorer ces règles reviendrait à payer plus que nécessaire.
Les familles nombreuses
Les foyers qui ont la charge d’au moins trois enfants peuvent obtenir une réduction du malus, à la fois sur la masse et sur le CO₂.
- Pour le malus masse, un abattement s’applique sur le poids ;
- Pour le malus CO₂, un mécanisme de réduction existe également (dans les textes fiscaux, il s’agit d’une minoration des émissions retenues pour le calcul).
Ces réductions sont encadrées. Elles ne concernent qu’un seul véhicule par foyer et sont soumises à conditions (nombre de places, usage, délais). Le malus doit être payé lors de l’immatriculation, puis le foyer peut déposer une demande de remboursement partiel ou total auprès de l’administration, via un formulaire spécifique.
Des simulateurs officiels permettent de vérifier son éligibilité avant d’acheter, ce qui évite de partir sur de simples suppositions.
Simulateur – Malus CO2/Malus au poids : un remboursement est-il possible ? |
Les personnes en situation de handicap
Les personnes titulaires d’une carte mobilité inclusion portant la mention « invalidité », d’une carte d’invalidité militaire ou les foyers ayant un enfant à charge dans cette situation bénéficient d’un régime encore plus favorable. Le malus CO₂ est totalement exonéré pour un véhicule :
- Spécialement accessible en fauteuil roulant ;
- Ou acquis directement par la personne handicapée ou le foyer concerné.
Attention toutefois : cette exonération porte sur le malus CO₂, pas sur le malus masse. Un véhicule très lourd peut donc rester concerné par la taxe sur la masse, même lorsque le CO₂ est exonéré¹.
Le malus masse : un détail qui peut coûter très cher
Parce qu’il est plus récent, le malus masse reste parfois mal compris. Or, il peut transformer un « bon plan » en fausse bonne idée, notamment sur les SUV très équipés ou les hybrides rechargeables lourds.
En 2025, pour un véhicule de 1 750 kg, par exemple, le calcul consiste à regarder la fraction de poids qui dépasse 1 600 kg, puis à appliquer le tarif marginal correspondant pour chaque tranche³. Le résultat peut sembler modeste sur un seul véhicule, mais cumulés avec un malus CO₂ déjà conséquent, ces kilos en trop deviennent pénalisants. Pensez donc bien à :
- Comparer le poids des différentes finitions d’un même modèle (une version moins optionnée peut éviter le malus masse ou le réduire nettement) ;
- Ne pas se limiter à regarder le CO₂ : un véhicule « propre » mais très lourd peut tout de même générer un malus via la masse.
Les erreurs fréquentes qui font exploser la note
Pour terminer, quelques pièges classiques qui reviennent souvent et qu’il vaut mieux éviter.
- Se fier uniquement au CO₂ sans regarder le poids. Un SUV hybride rechargeable peut être intéressant côté émissions, mais basculer dans le malus masse sans que l’on s’en rende compte.
- Confondre date d’achat et date d’immatriculation. C’est la date de première immatriculation qui fixe le barème, pas la date de signature chez le concessionnaire. Un véhicule immatriculé le 2 janvier au lieu du 30 décembre peut changer de grille.
- Penser qu’un import est automatiquement exonéré. L’import permet de réduire le malus, pas de le faire disparaître systématiquement. Malus CO₂, malus masse et frais annexes doivent être additionnés.
- Oublier les dispositifs familles nombreuses / handicap. Beaucoup de foyers éligibles n’utilisent pas ces dispositifs par méconnaissance, et paient un malus plein pot qu’ils auraient pu récupérer.
- Négliger l’impact des évolutions futures. Acheter un véhicule en fin d’année sans se soucier du barème de l’année suivante peut être une erreur de plusieurs milliers d’euros si l’immatriculation est décalée.
Le malus écologique 2025, et plus encore les barèmes de 2026 à 2028, imposent une nouvelle façon de penser l’achat automobile. Malheureusement, il faut dire adieu au choix sur catalogue, qui tient seulement compte de la puissance, de la couleur ou encore du prix catalogue. Il faut aussi considérer émissions, poids, la date d’immatriculation et le statut de son foyer avant de faire son choix.
La bonne nouvelle, c’est que le système laisse encore de vraies marges de manœuvre. L’importation de véhicules d’occasion, le choix d’un modèle sobre ou électrique, l’achat d’un véhicule déjà immatriculé en France, l’orientation vers des véhicules de plus de 15 ans ou l’utilisation des exonérations pour familles nombreuses et personnes en situation de handicap permettent de réduire très fortement la facture, voire de l’annuler.
L’idée n’est pas de se battre contre le malus à tout prix, mais plutôt de ne pas le subir par méconnaissance. Avec quelques informations clés et un peu d’anticipation, il est tout à fait possible de trouver un véhicule adapté à ses besoins, à son plaisir de conduite… sans devoir signer un chèque à cinq chiffres !
Sources
¹Ministère de l’Économie – Malus automobile : quelles taxes devez-vous payer ?
²L’Argus – Malus écologique 2026 : tout savoir sur le nouveau barème applicable dès le 1er janvier
³Service-Public.fr – Malus automobile : quelles taxes devez-vous payer ?
⁴Premium Auto Conseil – Éviter le malus écologique grâce à l’importation de véhicules d’occasion
⁵Auto Infos – Véhicule d’occasion : un nouveau malus rétroactif prévu pour 2026
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