Comprendre la PPE3 : la nouvelle feuille de route pour une énergie souveraine et moins chère ?

C’est officiel. La France s’est désormais dotée de sa nouvelle boussole énergétique pour la période 2026-2035 ! Un nom : la PPE 3 (pour Programmation pluriannuelle de l’énergie). Une mission : assurer le virage de la transition énergétique, tout en tenant compte des usages. Eh oui, derrière cet acronyme se cache la stratégie énergétique du pays pour la prochaine décennie. Elle définit combien d’électricité la France devra produire, comment cette énergie sera générée et quels investissements devront être réalisés.

En somme, la PPE ne parle pas seulement d’énergie. Elle parle aussi d’économie, d’indépendance et de facture pour les consommateurs. Cap sur cette feuille de roue !

Sommaire

📖  Résumé : 

  • La PPE 3 fixe la stratégie énergétique de la France pour 2026-2035 afin de passer de 60 % d’énergies fossiles dans la consommation finale à 60 % d’énergies décarbonées d’ici 2030.
  • Elle repose notamment sur la relance du nucléaire (380 TWh en 2030 et 420 TWh en 2035), le développement des renouvelables et une électrification croissante des usages dans l’économie.
  • L’objectif est de réduire la consommation d’énergie de 1 510 TWh en 2023 à environ 1 100 TWh en 2035, tout en faisant passer la part de l’électricité dans la consommation finale de 27 % aujourd’hui à 38 % en 2035.

Qu’est-ce que la PPE ?

La Programmation pluriannuelle de l’énergie, c’est le document qui fixe la trajectoire énergétique de la France pour les dix prochaines années.

Elle organise notamment :

  • La production d’énergie ;
  • La consommation ;
  • Les investissements dans les infrastructures ;
  • L’évolution du mix énergétique.

Son rôle est d’assurer l’équilibre entre plusieurs enjeux majeurs que sont la sécurité d’approvisionnement, la compétitivité économique et la transition climatique. En bref, un grand écart ambitieux. Dans cette troisième version, la France affiche son projet de passer :

  • De 60 % d’énergies fossiles dans la consommation finale aujourd’hui
  • À 60 % d’énergies décarbonées d’ici 2030¹.

Pour y parvenir, il faudra transformer à la fois la production d’énergie et les usages.

L’historique des PPE 

La toute première PPE a été lancée en 2016, puis révisée en 2018 et depuis mise à jour environ tous les cinq ans. Elle organise la politique énergétique par blocs de dix ans (deux périodes de cinq ans) et s’inscrit dans un ensemble plus large de stratégies climatiques françaises, comme la Stratégie nationale bas carbone ou le Plan climat.

À quoi s’attendre pour les dix prochaines années ?

La PPE 3 repose sur une idée simple, mais centrale : produire plus d’électricité bas carbone et utiliser davantage cette électricité dans l’économie. Et pour ce faire, deux piliers structurent la stratégie envisagée :

  1. La relance du nucléaire ;
  2. Le développement des énergies renouvelables.

La relance du nucléaire

Dans la PPE 3, le nucléaire confirme son rôle de socle du système électrique français. Eh oui, qu’on le veuille ou non, la France et l’atome, ça reste une longue histoire d’amour. D’ailleurs, à ce propos – et si ça vous intéresse – votre humble rédactrice a écrit un papier. Je vous laisse y jeter un coup d’œil : 

À lire aussi : Le parc nucléaire français : état actuel et perspectives

Mais revenons à nos moutons. Ou plutôt, à notre PEE. Dans cette version 2.0, plusieurs décisions structurantes ont été prises :

  • La construction de 6 nouveaux réacteurs EPR2, avec la possibilité d’en ajouter 8 supplémentaires ;
  • La prolongation des réacteurs existants au-delà de 60 ans lorsque la sûreté le permet ;
  • L’augmentation de la production du parc nucléaire actuel.

L’objectif, c’est d’atteindre :

  • 380 TWh de production nucléaire en 2030 ;
  • 420 TWh en 2035¹.

À titre de comparaison, la production nucléaire française était d’environ 373 TWh en 2025². Grosso modo, entre 2025 et 2035, la France table sur une augmentation de 12,6 % de la production d’électricité nucléaire.

Objectif de la stratégie ? Garantir une électricité pilotable, abondante et décarbonée, capable d’accompagner l’électrification progressive de l’économie.

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Quelle durée de vie pour les centrales nucléaires ?

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, un réacteur nucléaire n’a pas de date de fin de vie fixée à l’avance. Mais attention, ce n’est pas non plus au petit bonheur la chance !

En France, chaque centrale fait l’objet d’un réexamen de sûreté tous les dix ans par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

Lors de ces inspections, l’ensemble des installations est passé au crible : équipements, structures, résistance aux aléas naturels ou évolution des normes de sécurité.

Si toutes les conditions sont réunies, l’exploitation peut être prolongée pour dix années supplémentaires. La perspective d’une exploitation au-delà de 60 ans repose donc sur des analyses techniques approfondies et une validation réacteur par réacteur.

Quiz : Quelle est la moyenne d’âge du parc nucléaire en France ?

Et si on jouait à un petit jeu rapide ? D’après vous, quel est l’âge moyen du parc nucléaire hexagonal ?

  • Réponse A : 30 ans
  • Réponse B : 40 ans
  • Réponse C : 50 ans
  • Réponse D : Le même âge qu’Amanda Lear (autrement-dit, personne ne sait)

Réponse à la fin de cet article !

Le développement des renouvelables

L’autre pilier de la stratégie énergétique de cette PPE3 repose quant à lui sur les énergies renouvelables. Solaire, éolien et autres sources bas carbone continueront de se développer au cours des prochaines années.

Cependant, la PPE 3 prévoit un ajustement du rythme de déploiement par rapport à la version initialement envisagée.

Les objectifs pour le solaire et l’éolien terrestre ont ainsi été légèrement revus à la baisse par rapport à la version mise en consultation en 2025.

Pourquoi cet ajustement ?

Parce que l’évolution du système énergétique repose désormais sur une équation plus large.

La consommation finale d’énergie devrait passer de 1 510 TWh en 2023 à environ 1 100 TWh en 2035. C’est en tout cas l’ambition de cette nouvelle feuille de route.

Dans le même temps, la part de l’électricité dans cette consommation doit augmenter pour atteindre :

  • 34 % en 2030 ;
  • 38 % en 2035¹.

Autrement dit :

  • L’économie devra consommer moins d’énergie globale ;
  • Mais davantage d’électricité dans ses usages

Le développement des renouvelables est donc calibré pour accompagner cette montée en puissance progressive de la demande électrique. Dans le détail, la PPE3 prévoit notamment :

  • Photovoltaïque : multiplier par trois la puissance installée d’ici 2035, avec un soutien public maintenu au rythme actuel jusqu’en 2028.
  • Éolien terrestre : poursuivre le développement au rythme d’environ +1,3 GW par an
  • Éolien en mer : atteindre 15 GW de puissance installée en 2035, contre seulement quelques gigawatts aujourd’hui.
  • Hydroélectricité : augmenter les capacités d’environ 2,8 GW, notamment grâce aux stations de transfert d’énergie par pompage (STEP), qui permettent de stocker l’électricité¹.

La stratégie repose donc sur une combinaison d’énergies complémentaires : certaines produisent de façon pilotable (comme l’hydroélectricité), d’autres de manière variable (comme le solaire ou l’éolien).

L’objectif est de construire un système électrique plus diversifié, plus résilient et moins dépendant des énergies fossiles importées.

Électrifier les usages : le grand chantier de la décennie

Produire davantage d’électricité décarbonée c’est bien, oui. Mais encore faut-il que cette électricité soit utilisée.

Sans consommation en face, le système électrique peut se retrouver déséquilibré et ça, ça donne une équation risquée : 

  • Surproduction ponctuelle ;
  • Prix négatifs ;
  • Manque de visibilité pour les investisseurs.

Alors, la PPE3 prévoit un deuxième chantier majeur, avec l’électrification des usages.

L’électrification des usages, qu’est-ce que c’est ?

C’est tout simplement le fait de remplacer les énergies fossiles (gaz, pétrole, charbon) par de l’électricité pour faire fonctionner nos équipements et nos activités. Concrètement, il s’agit par exemple de chauffer les bâtiments avec des pompes à chaleur, rouler en voiture électrique ou électrifier certains procédés industriels. L’objectif est de réduire les émissions de CO₂ et la dépendance aux énergies importées, en s’appuyant sur une électricité de plus en plus décarbonée.

L’objectif est ainsi de remplacer progressivement le pétrole et le gaz dans plusieurs secteurs de l’économie. La trajectoire annoncée est la suivante :

  • La part de l’électricité dans la consommation finale doit passer de 27 % aujourd’hui à 34 % en 2030 puis 38 % en 2035¹ ;
  • Dans le même temps, la consommation totale d’énergie doit diminuer fortement.

Si l’on résume la logique : moins d’énergie globale, mais plus d’électricité dans les usages.

Pour préparer cette transformation, plusieurs secteurs ont été consultés :

  • Le logement ;
  • La mobilité ;
  • L’industrie ;
  • Le numérique.

Et si on résumait tous les grands chantiers de la PPE3 ? Parce que ça en fait, des objectifs. On ne sait pas vous, mais nous, on s’y perd un poil !

Grand chantier

Objectif

Mesures clés

Horizon

Relance du nucléaire

Garantir une production d’électricité pilotable, abondante et bas carbone

Construction de 6 réacteurs EPR2 (8 supplémentaires possibles), prolongation des centrales existantes au-delà de 60 ans si la sûreté le permet, hausse de la production nucléaire

380 TWh en 2030 ; 420 TWh en 2035

Développement des énergies renouvelables

Diversifier le mix électrique et réduire la dépendance aux énergies fossiles

Triplement du solaire d’ici 2035, +1,3 GW/an d’éolien terrestre, 15 GW d’éolien en mer, +2,8 GW d’hydroélectricité (notamment via les STEP)

2030-2035

Électrification des usages

Remplacer progressivement pétrole et gaz dans l’économie

Déploiement des pompes à chaleur, véhicules électriques, électrification de certains procédés industriels

Électricité = 34 % de la consommation finale en 2030, 38 % en 2035

Réduction de la consommation d’énergie

Améliorer l’efficacité énergétique et réduire les besoins globaux

Sobriété énergétique, rénovation des bâtiments, optimisation des usages

Passage de 1 510 TWh en 2023 à ~1 100 TWh en 2035

Transformation du système énergétique

Assurer l’équilibre entre production et consommation

Adaptation du réseau, développement du stockage et des flexibilités, planification des investissements

Décennie 2026-2035

Les secteurs qui vont le plus évoluer

Dans les transports, la transition vers les véhicules électriques devrait continuer à s’accélérer. La France veut accélérer l’électrification des transports. L’objectif, c’est d’ailleurs d’avoir 15 % de voitures électriques sur les routes d’ici 2030. Côté transport de marchandises, le cap est encore plus ambitieux : 50 % des nouveaux poids lourds devront être électriques en 2030, contre 6,1 % en 2023³.

Dans le logement, les pompes à chaleur et la rénovation énergétique sont appelées à jouer un rôle central pour remplacer progressivement les systèmes de chauffage fossiles. Notez qu’un plan d’action avait déjà été lancé en 2024, avec pour objectif de produire un million de pompes à chaleur par an d’ici 2027⁴.

L’industrie devra également électrifier certains procédés lorsque cela est techniquement possible.

Enfin, le secteur numérique – notamment avec l’essor des data centers et de l’intelligence artificielle – devrait devenir un consommateur majeur d’électricité dans les prochaines années..

Une clause de revoyure en 2027

Avec la PPE 3, rien n’est gravé dans le marbre ! Celle-ci introduit également une clause de révision prévue en 2027, de façon à ajuster la trajectoire des renouvelables en fonction de l’évolution réelle de la consommation et des flexibilités du système.

L’idée est d’éviter un décalage trop important entre production et usages.

Cette clause permettra d’adapter la stratégie énergétique si les besoins évoluent plus vite (ou plus lentement) que prévu.

Ce que la PPE change pour les consommateurs

La transition énergétique ne se joue pas seulement dans les centrales électriques. Elle se joue aussi dans les logements et dans les usages du quotidien.

Plusieurs évolutions devraient progressivement se faire sentir.

  • D’abord, l’électricité va occuper une place de plus en plus importante dans la vie quotidienne : chauffage, mobilité, équipements domestiques ou production locale d’énergie.
  • Ensuite, les équipements énergétiques vont devenir essentiels : pompes à chaleur, panneaux solaires, bornes de recharge ou systèmes de pilotage de la consommation.
  • Enfin, les prix de l’électricité pourraient devenir plus variables selon les moments de la journée, en raison de la part croissante des énergies renouvelables dans le système.

Certaines périodes seront plus abondantes en électricité, ce qui pourra entraîner des prix plus bas. Dans ce contexte, choisir un fournisseur d’électricité verte moins cher peut devenir un levier important pour maîtriser sa facture.

Comparer les offres d’électricité verte et économique proposées par Ohm Énergie permet par exemple de profiter d’une électricité renouvelable tout en optimisant son budget énergétique !

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Une transition énergétique qui se joue aussi dans les offres d’électricité

À mesure que le système énergétique évolue, les offres d’électricité proposées aux consommateurs évoluent aussi.

Aujourd’hui, certaines offres permettent non seulement de choisir une électricité issue de sources renouvelables, mais aussi d’adapter sa consommation aux moments où l’électricité est la plus abondante sur le réseau !

C’est par exemple le principe de l’offre Modulo d’Ohm Énergie, qui propose des tarifs hyper avantageux pendant certaines plages horaires appelées « heures solaires » : des moments de la journée où la production d’électricité, notamment photovoltaïque, est plus élevée. 

De cette façon, il est possible de consommer davantage quand l’électricité est disponible en grande quantité, ce qui permet à la fois :

  • De réduire son impact environnemental ;
  • Et de faire baisser sa facture d’électricité.

Certaines offres comme Modulo proposent ainsi des prix particulièrement bas sur ces plages horaires, avec des économies qui peuvent atteindre plus de 30 % sur le prix du kWh pendant les heures solaires par rapport au tarif réglementé de l’électricité !

Dans un système électrique en pleine transformation, choisir une offre adaptée, c’est aussi une façon d’optimiser sa consommation en fonction de la production d’énergie disponible.

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Une décennie décisive pour l’énergie en France

La PPE 3 trace une trajectoire claire pour la prochaine décennie.

La France mise sur un mix énergétique combinant nucléaire, renouvelables et électrification des usages afin de réduire sa dépendance aux énergies fossiles.

Mais la réussite de cette transition dépendra de nombreux facteurs : 

  • Investissements industriels ;
  • Évolution des technologies ;
  • Transformation des usages ;
  • Implication des consommateurs.

Car la transition énergétique ne se jouera pas uniquement dans les centrales électriques. Elle se jouera aussi dans les logements, les entreprises et les choix énergétiques du quotidien.

Et c’est là que chacun peut, à son échelle, contribuer à construire le système énergétique de demain !

Réponse au quiz : B

La bonne réponse est 40 ans (presque comme Amanda Lear, non ?). En 2025, l’âge moyen du parc nucléaire français est d’environ 40 ans, car la majorité des réacteurs a été construite entre les années 1970 et 1990.

Mais ça ne signifie pas qu’ils arrivent en fin de vie ! En France, chaque réacteur est réexaminé tous les dix ans par l’Autorité de sûreté nucléaire. S’il répond aux exigences de sûreté et bénéficie des travaux nécessaires, il peut continuer à fonctionner.

C’est justement l’objectif des programmes de modernisation comme le Grand Carénage, qui visent à prolonger l’exploitation de certaines centrales jusqu’à 50 ou 60 ans⁵.

¹Ministère de l’Économie – PPE 3 : planifier la décarbonation de la France

²RTE – Bilan électrique 2025 : principaux résultats

³Ministère de la Transition écologique – Développer les véhicules électriques

Ministère de l’Économie – Plan d’action pour produire un million de pompes à chaleur d’ici 2027

Vie-publique.fr – Centrales nucléaires : quelle prolongation de leur durée de vie ?

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– Offres à Prix fixe de la part de l’électricité et/ou du gaz :
Ces offres garantissent que les modalités et conditions contractuelles, y compris le prix, demeurent inchangées pendant toute la durée du contrat, en dehors des évolutions :
  • de la fiscalité applicable ;
  • du tarif d’acheminement ;
  • et des composantes du prix ayant pour objet la répercussion sur le consommateur d’obligations réglementaires reposant sur les fournisseurs de gaz naturel et d’électricité non connues ni anticipables lors de la prise d’effet du contrat.
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Les offres de cette typologie disposent d’un prix fixe sur toute la période d’engagement du contrat, sauf pour tenir compte des évolutions de la fiscalité applicable.
– Offre indexé sur le TRVE
Dans ces offres l’ensemble du prix (abonnement et consommation) suivent les mêmes variations que l’option du TRVE utilisée comme référence, pour chacun des postes saisonniers de l’option. Le TRVE évolue en février et en août chaque année.
– Offre indexé sur le PRVG
Dans ces offres l’ensemble du prix (abonnement et consommation) suivent les mêmes variations que l’option du PRVG utilisée comme référence. Le PRVG évolue tous les mois.
– Offre indexé sur des références de prix du marché
Le prix varie selon des indices de marché librement accessibles comme la référence de coûts d’approvisionnement du gaz, le prix de gros du gaz (Point d’Echange Gaz ou PEG, Title Transfert Facility ou TTF) ou les indices INSEE. Le fournisseur doit préciser la fréquence des évolutions tarifaires. Pour de telles offres, l’indexation peut concerner une partie du prix (uniquement l’abonnement, ou bien seule la part énergie) ; pour autant, les conditions d’évolution de l’ensemble du prix doivent être explicitées par le fournisseur.
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