Le prix du gaz va-t-il augmenter en 2026 ? Réponse et solutions pour protéger votre budget
Si d’ordinaire, du côté du prix du gaz, le printemps s’annonce souvent comme une période d’accalmie, il semblerait que l’année 2026 déroge à la règle. Eh oui, avec une augmentation de 4 à 5 % des tarifs du gaz, le mois de mars semble ouvrir le bal des factures XXL, puisque la tendance à la hausse ne semble pas prête de prendre fin. On fait le point avec vous sur ce boom du prix du gaz annoncé (et on vous propose des solutions efficaces pour adoucir votre budget coûte que coûte).
Sommaire
📖 Résumé :
- En mars 2026, le Prix Repère du gaz publié par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a augmenté de 5,3 % pour le chauffage et de 4 % pour la cuisson/eau chaude, avec un kWh TTC passant par exemple de 0,09983 € à 0,10514 € pour le chauffage.
- Cette hausse s’explique par le décalage entre le calcul du prix repère et l’évolution des marchés de gros, notamment l’indice TTF (Title Transfer Facility) basé à Amsterdam, dans un contexte de tensions géopolitiques autour de l’Iran.
- Pour limiter l’impact sur le budget, il est possible de comparer les offres, d’opter pour un prix fixe plutôt qu’indexé sur le prix repère de la CRE, et d’agir sur sa consommation (isolation, régulation jusqu’à 15 %, baisse de 1 °C pour 7 %, chaudière THPE jusqu’à 30 % d’économies).
Mars 2026 : zoom sur la hausse de 4 à 5 % du prix du gaz
En mars 2026, le Prix Repère du gaz a augmenté de 5,3 % pour un usage chauffage et de 4 % pour un usage cuisson/eau chaude. C’est en tout cas sur cette fourchette que s’accordent l’ensemble des medias qui ont relayé l’information en ce début d’année.
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Le Prix Repère du gaz, c’est quoi ? Le prix repère du gaz est un indicateur publié chaque mois par la Commission de régulation de l’énergie (CRE). Il donne une estimation du prix « moyen » du gaz (prix de l’abonnement + kWh) pour les ménages, selon leur usage (cuisson/eau chaude ou chauffage). Ce n’est pas un tarif réglementé ni une offre à laquelle on peut souscrire : c’est un point de référence pour comparer les offres des fournisseurs et comprendre l’évolution des prix du gaz. Une boussole tarifaire, si vous préférez. |
Pour en avoir le cœur net, nous sommes allés jeter un coup d’œil par nous-même aux grilles tarifaires du Prix Repère de la CRE, entre février et mars 2026. Et le verdict est sans appel :
Cuisson / Eau chaude
|
Poste |
Février 2026¹ |
Mars 2026² |
Évolution |
Hausse |
|
Abonnement TTC (€ / an) |
147,24 |
147,24 |
= |
0 % |
|
Prix moyen TTC (€ / kWh) |
0,13043 |
0,13569 |
+0,00526 |
+4,03 % |
|
Fourchette basse TTC |
0,12664 |
0,13191 |
+0,00527 |
+4,16 % |
|
Fourchette haute TTC |
0,13853 |
0,14379 |
+0,00526 |
+3,80 % |
Chauffage
|
Poste |
Février 2026¹ |
Mars 2026² |
Évolution |
Hausse |
|
Abonnement TTC (€ / an) |
343,90 |
343,90 |
= |
0 % |
|
Prix moyen TTC (€ / kWh) |
0,09983 |
0,10514 |
+0,00531 |
+5,32 % |
|
Fourchette basse TTC |
0,09100 |
0,09630 |
+0,00530 |
+5,82 % |
|
Fourchette haute TTC |
0,11761 |
0,12291 |
+0,00530 |
+4,51 % |
Si l’abonnement TTC reste égal à lui-même, le prix du kWh, quant à lui, fait donc bel et bien les frais d’une hausse importante. En effet, ça n’a l’air de rien, comme ça, mais sur une dépense de 1 000 € par an (hors abonnement), par exemple, cela représente un surcoût de 40 € pour la cuisson et l’eau chaude et de 53 € pour le chauffage !
Pourquoi cette hausse maintenant ?
Habituellement, en toute logique, les prix du gaz grimpent en hiver, lorsque la demande est forte, puis se détendent au printemps. Cette année, la mécanique est un poil différente.
Pour bien comprendre ce phénomène, un petit tour du côté des marchés de gros s’impose. Le prix repère publié par la CRE est calculé à partir des prix observés deux à trois mois plus tôt sur les marchés européens, notamment via l’indice TTF, référence du gaz en Europe. Il existe donc toujours un décalage entre les mouvements des marchés et leur répercussion sur les factures.
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💡 Le TTF (Title Transfer Facility) est la principale place de marché virtuelle de référence pour les échanges de gaz en Europe. Basé à Amsterdam, aux Pays-Bas, il sert d’indice clé pour suivre l’évolution des prix du gaz sur le marché européen. |
En fin d’année 2025, les cours avaient nettement reculé, ce qui expliquait des niveaux historiquement bas du prix repère en janvier et février 2026. Mais depuis, les prix de gros ont commencé à repartir à la hausse. Et évidemment, les tensions géopolitiques récentes au Moyen-Orient, notamment autour de l’Iran, ont accentué ce mouvement.
Résultat, le rebond observé sur le marché du gaz ces dernières semaines commence à se traduire dans le prix repère de mars.
Une hausse isolée ou le début d’un cycle ?
Les données récentes laissent penser que le mouvement pourrait se prolonger. L’indice TTF a fortement progressé ces derniers jours. Or, si les prix de gros restent élevés en mars et avril, cela pourrait se refléter dans les prix repères publiés en mai ou juin, en raison du décalage de calcul.
Source : Investing – Dutch TTF Natural Gas Futures
Autrement dit, la hausse de 4 à 5 % constatée en mars pourrait ne pas être un simple épisode ponctuel, mais le début d’un nouvel ajustement à la hausse, après plusieurs mois de baisse continue, depuis le printemps 2025.
Pour les consommateurs, cela signifie que l’accalmie observée ces derniers mois était liée à un contexte de marché temporairement favorable. Le retour des tensions internationales et la volatilité des cours rappellent que le gaz reste une énergie fortement dépendante des équilibres géopolitiques et des marchés mondiaux.
Comment éviter la hausse du prix du gaz en 2026 ?
Même s’il vous sera difficile d’échapper aux fluctuations du marché, la bonne nouvelle, c’est qu’il reste possible d’anticiper et de limiter l’impact des hausses à venir. On vous donne quelques astuces imparables !
Comparer les offres de gaz et changer de fournisseur
Le saviez-vous ?
l vous est possible de changer de fournisseur à tout moment et sans frais. Le changement est simple, gratuit et sans coupure. Si vous êtes équipé d’un compteur Gazpar, aucun technicien ne se déplace, le compteur reste le même. Seul le contrat évolue. Dans un contexte de hausse du prix repère, comparer les offres, c’est déjà un premier pas pour agir rapidement pour reprendre la main sur son budget.
D’ailleurs, chez Ohm Énergie, plusieurs solutions existent selon votre profil et votre besoin de sécurité.
Offre classique
- 10 % de biogaz inclus
- Sérénité : pas plus de 4 révisions tarifaires par an(8) ( ↗️ ou ↘️ )
- Option plantation d’arbres disponible. Base : 1,14€ TTC par mois ; B0 : 2,27€ TTC par mois ; B1/B2i : 4,55€ TTC par mois
Prix plafonnés(2)
10% de biogaz inclus
Sans engagement
Notre offre Classique
- 10 % de biogaz inclus
- Pas plus de 4 révisions tarifaires par an ;
- Une option plantation d’arbres disponible ;
- Sans engagement.
Une solution équilibrée pour bénéficier d’un prix compétitif tout en intégrant une part de gaz renouvelable.
Offre Extra-eco
- Profitez de nos prix les plus bas !
- Offre à prix plafonnés
- Option plantation d’arbres disponible. Base : 1,14€ TTC par mois ; B0 : 2,27€ TTC par mois ; B1/B2i : 4,55€ TTC par mois
Option plantation d’arbres disponible
Sans engagement
Notre offre Extra-Éco (notre prix le plus bas)
- 10 % de biogaz inclus ;
- Un prix fixe 1 an sur la part fourniture du gaz ;
- Une option plantation/restauration d’arbres disponible ;
- Sans engagement.
Idéale pour sécuriser un tarif attractif sur un an, tout en profitant d’un prix parmi les plus compétitifs du marché.
Offre Fixe 2 ans
- Prix fixe 2 ans de la part du gaz
- Sérénité : vous sécurisez votre budget.
- 1 arbre planté par an – sans surcoût
Prix Fixe 2 ans de la part du gaz (11)
Option plantation d’arbres disponible
Sans engagement
Notre offre Fixe 2 ans
- Un prix fixe 2 ans sur la part fourniture du gaz ;
- 1 arbre planté ou restauré par an, sans surcoût ;
- Sans engagement.
Une option pensée pour celles et ceux qui souhaitent lisser leur budget sur la durée et se protéger contre d’éventuelles hausses à venir (c’est le moment ou jamais).
Comparer les fournisseurs d’énergie, c’est donc choisir la formule la plus adaptée à sa situation : prix indexé, prix fixe, engagement environnemental… Dans une période de volatilité des marchés, prendre le temps d’étudier les offres peut faire une réelle différence sur la facture annuelle.
Opter pour une offre à prix fixe dès maintenant
L’autre solution pour se protéger des futures augmentations annoncées, c’est d’opter pour la formule « prix fixes ». En effet, toutes les offres de gaz ne fonctionnent pas de la même manière.
Une offre indexée évolue en fonction d’un indice de référence, le plus souvent le prix repère publié par la CRE. Concrètement, lorsque les prix montent, votre tarif augmente ; lorsqu’ils baissent, il diminue. C’est une formule flexible, mais directement exposée aux hausses. Alors, forcément, en période de boom des prix, ce n’est pas l’option la plus alléchante.
À l’inverse, une offre à prix fixe garantit un prix du kWh (HT) stable pendant une durée définie (un ou deux ans en général). Même si les marchés repartent à la hausse, votre tarif reste inchangé sur la période contractuelle.
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À lire aussi : Contrat d’énergie à prix fixe ou variable : lequel choisir ? |
En somme, vous l’aurez compris, dans un contexte où les prix de gros progressent et où de nouvelles augmentations du prix repère sont envisagées dans les prochains mois, sécuriser un tarif dès maintenant peut permettre d’anticiper et de stabiliser son budget.
On vous rappelle en passant que chez Ohm Énergie, des offres à prix fixe sont d’ores et déjà disponibles :
- Extra-Éco, avec un prix fixe 1 an sur la part fourniture du gaz ;
- L’offre Fixe 2 ans, pour sécuriser son tarif sur une période plus longue.
Il est possible d’y souscrire dès maintenant, histoire de vous prémunir contre les hausses potentielles à venir et de gagner en visibilité sur vos dépenses énergétiques. Mais après, c’est vous qui voyez 😉
Adopter quelques bons réflexes au quotidien
Quand les prix montent, chaque kilowattheure compte. La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas toujours nécessaire de tout changer pour voir la différence sur la facture. Quelques ajustements bien ciblés peuvent déjà produire des effets très concrets.
Empêcher la chaleur de s’échapper : la base
Avant même de parler chaudière, parlons bon sens thermique. Si la chaleur sort aussi vite qu’elle entre, le chauffage travaille… pour l’extérieur.
Sans engager de gros travaux, certains gestes simples améliorent déjà la situation :
- Fermer volets et les rideaux la nuit pour conserver la chaleur ;
- Installer des bas de porte pour limiter les infiltrations d’air (en veillant à ne pas bloquer la circulation entre pièces chauffées) ;
- Fermer la trappe d’une cheminée ouverte lorsqu’elle n’est pas utilisée ;
- Isoler les coffres de volets roulants avec des matériaux adaptés.
Sur le long terme, l’isolation reste le levier le plus efficace. Selon l’Insee, des travaux d’isolation thermique permettent en moyenne près de 9 % d’économies de gaz, et jusqu’à plus de 16 % dans les logements les plus énergivores³. Avant de changer de système de chauffage, mieux vaut donc vérifier que la chaleur reste bien à l’intérieur.
Isoler les tuyaux dans les pièces non chauffées
Dans une cave ou un garage, les tuyaux d’eau chaude perdent rapidement de la chaleur. Les isoler avec des manchons en mousse, en fibres minérales ou biosourcées limite les pertes et améliore l’efficacité globale du système. C’est discret, pas cher et rentable.
💡 Chez un grand nom du bricolage, le manchon d’isolation en polyéthylène d’un mètre (diamètre supérieur à 19 mm), c’est un 1,99 €. On vous laisse faire votre calcul !
Entretenir sa chaudière : un réflexe souvent sous-estimé
L’entretien annuel d’une chaudière gaz est obligatoire. Mais au-delà de l’obligation, c’est un vrai levier d’économies. Une chaudière bien réglée :
- Consomme moins ;
- Chauffe plus efficacement ;
- Dure plus longtemps.
Un appareil mal entretenu, en revanche, c’est la surconsommation et la perte de performance garantie. Sans compter qu’elle peut tomber en panne au pire moment. Autant éviter la douche froide en plein hiver !
Pour plus de tranquillité, Ohm Énergie propose un contrat d’entretien chaudière à partir de 12 € par mois. Ça vous tente ? Rien de compliqué :
- Vous répondez à quelques questions pour préciser votre installation.
- Vous choisissez un créneau qui vous convient.
- Vous confirmez et validez.
- Un technicien intervient chez vous pour réaliser l’entretien.
Les experts sont disponibles toute l’année, pour la révision annuelle comme en cas de panne.
Régler la bonne température, au bon moment
Le chauffage représente environ 66 % des dépenses énergétiques d’un logement⁴. Autrement dit, bien piloter ce dernier, c’est un geste 100 % stratégique.
Baisser la température de 1 °C, ça permet déjà jusqu’à 7 % d’économies d’énergie⁴. En prime, si on ajoute à ça un thermostat programmable ou des robinets thermostatiques, l’impact peut être encore plus conséquent : jusqu’à 15 % d’économies grâce à une régulation adaptée aux horaires réels d’occupation⁵. Au quotidien, optez pour les températures suivantes :
- 19 °C dans les pièces de vie occupées ;
- 17 °C dans les chambres ;
- 22 °C dans la salle de bain pendant l’usage, 16 à 17 °C le reste du temps.
En bref, chauffer mieux, ce n’est pas chauffer plus !
Moderniser son équipement, si nécessaire
Si la chaudière a plus de 15 ans, la remplacer par un modèle à très haute performance énergétique (souvent à condensation), ça peut générer jusqu’à 30 % d’économies de gaz⁶. Ces équipements récupèrent la chaleur contenue dans les fumées pour optimiser le rendement (aujourd’hui supérieur à 90 % pour les modèles les plus performants⁵).
Avant d’envisager le remplacement, comparez quelques critères :
- Rendement ;
- Efficacité énergétique saisonnière ;
- Etiquette énergie.
Et surtout, l’installation est plus performante avec des émetteurs basse température (plancher chauffant, radiateurs « chaleur douce »).
💡 À noter : depuis 2024, les chaudières gaz THPE ne sont plus éligibles aux primes CEE. En revanche, les aides restent accessibles pour l’isolation ou d’autres travaux de rénovation (MaPrimeRénov’, éco-PTZ, TVA réduite, aides locales).
Même en cuisine et sous la douche, le gaz peut coûter moins cher
Si le gaz sert uniquement à l’eau chaude et à la cuisson, la marge de manœuvre existe aussi. Certes, ces usages ne représentent « que » 15 à 20 % de la consommation totale d’un logement⁷, mais ils restent loin d’être négligeables.
Côté cuisine, quelques réflexes simples font la différence :
- Mettre un couvercle sur les casseroles permet jusqu’à 25 % d’économies d’énergie⁸ ;
- Éteindre le four quelques minutes avant la fin de cuisson et profiter de la chaleur résiduelle ;
- Adapter la taille de la flamme au fond de la casserole : une flamme qui dépasse chauffe… l’air ambiant.
Sous la douche, même logique. L’eau chaude sanitaire représente en moyenne autour de 10 à 12 % de la consommation de gaz d’un foyer⁷. Réduire légèrement le temps passé sous l’eau ou installer un pommeau de douche économe permet de limiter le volume d’eau chauffée, donc la quantité de gaz consommée.
Privilégier la douche au bain reste également un levier efficace. Un bain mobilise beaucoup plus d’eau chaude qu’une douche raisonnable (5 minutes environ).
Cumulés sur l’année, ces petits gestes participent à lisser la facture, surtout dans un contexte de hausse des prix.
Récap’ des gestes pour économiser le gaz en 2026
|
Action |
Niveau d’impact |
Pourquoi ? |
|
Comparer les offres et changer de fournisseur |
Fort |
Permet de réduire immédiatement le prix du kWh ou de sécuriser un tarif fixe avant de nouvelles hausses. |
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Opter pour une offre à prix fixe |
Fort |
Protège contre les futures augmentations en stabilisant le prix sur 1 ou 2 ans. |
|
Remplacer une chaudière ancienne (>15 ans) |
Fort |
Jusqu’à 30 % d’économies avec une chaudière THPE à condensation. |
|
Réaliser des travaux d’isolation |
Fort |
Jusqu’à 9 à 16 % d’économies selon l’état initial du logement. |
|
Installer un thermostat programmable / robinets thermostatiques |
Moyen à fort |
Jusqu’à 15 % d’économies grâce à une régulation adaptée aux horaires. |
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Baisser la température de 1 °C |
Moyen |
Jusqu’à 7 % d’économies immédiates. |
|
Entretenir sa chaudière chaque année |
Moyen |
Optimise le rendement, évite la surconsommation et les pertes de performance. |
|
Isoler les tuyaux en pièces non chauffées |
Moyen |
Limite les pertes thermiques à faible coût. |
|
Réduire la durée des douches / installer un pommeau économe |
Faible à moyen |
Impact progressif sur l’eau chaude sanitaire. |
|
Mettre un couvercle sur les casseroles |
Faible |
Jusqu’à 25 % d’économie sur la cuisson… mais la cuisson pèse peu dans la consommation totale. |
|
Adapter la flamme / éteindre le four plus tôt |
Faible |
Gains modestes mais utiles sur l’année. |
Vous l’aurez compris, en matière d’énergie, la régularité des petits efforts finit souvent par peser plus lourd que les grands changements ponctuels. Alors, à l’approche d’une probable hausse du prix du gaz en 2026, c’est à vous de jouer !
Sources
¹Commission de régulation de l’énergie (CRE) – Prix repère de vente de gaz naturel à destination des clients résidentiels
²Énergie-Info – Février 2026 : publication du prix repère du gaz par la CRE
³Insee – Travaux d’isolation thermique et économies d’énergie dans les logements
⁴ADEME – Les bons gestes pour un chauffage plus économique
⁵ADEME – Limiter sa facture de chauffage au gaz
⁶Engie Particuliers – Comment réduire sa facture de gaz ?
⁷EDF Particulier – Comment faire des économies de gaz ?
⁸ADEME – 20 solutions pour réduire sa consommation d’énergie
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