Combien coûte l'utilisation d'un déshumidificateur ? Calcul de consommation et impact sur la facture

Saviez-vous qu’un taux d’humidité supérieur à 70 % favorise le développement de moisissures¹ et, avec elle, une brochettes de problèmes associés (asthme, rhinites², etc.) ? Alors, aux grands maux, les grands remèdes : en plus d’une aération régulière de votre logement, vous être peut-être tenté d’investir dans un déshumidificateur ? Avant de vous lancer, mieux vaut faire le point sur le surcoût pour vos factures d’électricité ! Un déshumidificateur, combien ça consomme, au juste ?

Sommaire

📖  Résumé : 

  • Un déshumidificateur assainit l’air dès que l’humidité dépasse 60 à 70 %, avec des bénéfices sur la santé et le confort thermique, tout en restant simple à utiliser.
  • Sa consommation se calcule facilement et varie selon la puissance, la technologie et la température, avec par exemple environ 166 € par an pour un modèle de 300 W utilisé 8 h/jour au tarif de 0,19 €/kWh.
  • Bien réglé autour de 55 % d’humidité et utilisé dans de bonnes conditions, il peut réduire la sensation de froid, optimiser le chauffage qui représente 66 % de la consommation électrique et s’avérer plus rentable qu’un absorbeur chimique sur le long terme.

Coup de projecteur sur le déshumidificateur

Votre logement parle. Encore faut-il l’écouter. Des vitres qui ruissellent au moindre écart de température, une odeur de renfermé qui s’incruste, du linge qui met des siècles à sécher ou des petites taches noires dans les angles ? Ce sont les signaux classiques d’un air trop chargé en humidité.

En dessous de 50 %, tout va bien. Au-delà de 60 %, ça commence à se gâter. Et passé 70 %, on entre clairement en zone à problèmes³. C’est là qu’entre en jeu le déshumidificateur.

Le déshumidificateur, c’est quoi exactement ?

Un déshumidificateur capte l’air ambiant, en extrait l’humidité, puis rejette un air plus sec dans la pièce.

Selon les modèles, il fonctionne soit par condensation (l’air est refroidi pour faire « tomber » l’eau), soit par absorption via un matériau dessiccant (ou déshydratant). Dans les deux cas, l’humidité finit dans un réservoir qu’il suffit de vider régulièrement. Pas de magie, juste de la physique bien appliquée.

Pourquoi opter pour un déshumidificateur ?

Le premier bénéfice est immédiat : un air plus sain. Moins d’humidité, c’est moins de moisissures, moins d’acariens et un environnement nettement plus respirable.

Le saviez-vous ?

43 % des personnes souffrant de troubles respiratoires déclarent avoir vécu dans un logement marqué par l’humidité. Un chiffre nettement plus élevé que celui observé dans l’ensemble du parc immobilier français, puisque l’Insee estime que seuls 20,6 % des logements présentent des signes visibles d’humidité⁴.

C’est aussi du confort au quotidien. Un air sec est plus facile à chauffer, ce qui peut même alléger la facture de chauffage. En prime, les murs, les meubles et les textiles vieillissent mieux quand ils ne baignent pas dans l’humidité.

Bref, le déshumidificateur, c’est un allié super efficace quand l’air de la maison commence à devenir… trop lourd ! Cependant, comme n’importe quel appareil électrique, il consomme. Le tout, c’est de savoir combien ça va vous coûter !

Comment calculer la consommation électrique de votre appareil ?

Bonne nouvelle, pas besoin d’être ingénieur ni de ressortir la calculatrice scientifique du lycée. La consommation d’un déshumidificateur se calcule avec une formule très simple (qui est la même pour tous les appareils électriques) :

(Puissance en watts × nombre d’heures d’utilisation × prix du kWh) ÷ 1 000.

Pourquoi diviser par 1 000 ? Parce que la puissance est exprimée en watts, alors que l’électricité est facturée en kilowattheures. Rien de plus.

À lire aussi : Petit guide pratique de conversion de kilowatts en watts

Prenons un déshumidificateur de 300 W utilisé 8 heures par jour : 

300 × 8 = 2 400 Wh par jour, soit 2,4 kWh.

Si l’on part sur un prix moyen du kWh autour de 0,19 €⁵, la consommation quotidienne revient à environ 0,45 €. Utilisé durant 365 jours, il faut compter une facture annuelle d’environ 166 €. Évidemment, tout dépend de la saison et de la fréquence d’usage.

Moralité : un déshumidificateur consomme, oui, mais rarement autant qu’on l’imagine. Et maintenant que vous savez faire le calcul, plus de mauvaises surprises sur la facture. 

Pour aller plus loin, on a jeté un coup d’oeil au site d’un grand revendeur de matériel électronique, histoire de vous faire un petit récap’ de ce que pourrait bien vous coûter votre déshumidificateur à l’année : 

Marque

Modèle

Puissance

Conso/an (8h × 250j)

Coût/an (0,19 €/kWh)

De’Longhi

DEX210SF Blanc

265 W

530 kWh

100,70 €

Philips

Gobi+ DE5305/11 Série 5000

245 W

490 kWh

93,10 €

Essentielb

EDEHUM 1

40 W

80 kWh

15,20 €

Black+Decker

BXDH12E

240 W

480 kWh

91,20 €

Air and Me

Lary

225 W

450 kWh

85,50 €

Klarstein

DryFy Connect Wifi 50 L/j 45–55 m² Gris

750 W

1 500 kWh

285,00 €

Prixton

Sahara avec minuteur

22 W

44 kWh

8,36 €

À garder en tête : ces chiffres reposent sur un fonctionnement continu de 2 000 h par an. En pratique, la plupart des déshumidificateurs régulent ou s’arrêtent une fois l’hygrométrie cible atteinte, ce qui réduit nettement la consommation réelle.

À noter aussi qu’un modèle plus puissant n’est pas forcément plus coûteux à l’usage. Plus efficace, il assèche la pièce plus vite et fonctionne moins longtemps. Résultat, malgré une puissance plus élevée, la facture annuelle peut être plus basse qu’avec un appareil sous-dimensionné qui tourne en continu.

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Compresseur vs Dessiccateur : quel impact sur la facture ?

On ne va pas tourner autour du pot : il n’y a pas de gagnant universel. L’impact sur la facture dépend moins de la technologie en elle-même que des conditions dans lesquelles l’appareil est utilisé, surtout la température de la pièce.

Le déshumidificateur à compresseur

Sur le papier, c’est le bon élève de la consommation. Sa puissance est généralement plus faible, autour de 200 à 300 W pour un modèle domestique. À température ambiante « normale » (au-delà de 15 °C), il est très efficace pour extraire beaucoup d’humidité en peu de temps. Résultat : il tourne moins longtemps et reste globalement économique à l’usage.

En revanche, quand la température baisse, son rendement chute fortement. Autour de 15 °C, il fonctionne encore mais devient peu efficace. En dessous, il peut quasiment tourner pour rien, voire se mettre en sécurité. Dans un local froid, il peut donc consommer… sans vraiment déshumidifier.

Le déshumidificateur à dessiccation

À l’inverse, un modèle à dessiccation affiche souvent une puissance plus élevée, autour de 500 à 700 W. Dit comme ça, ça fait peur pour la facture. Mais cette technologie reste efficace même à basse température, y compris proche de 0 °C. Son efficacité est bien plus stable, presque linéaire, quel que soit le froid.

Par conséquent, dans une cave, un garage ou une pièce non chauffée par exemple, il déshumidifie réellement l’air là où un compresseur peine. Il peut donc fonctionner moins longtemps pour un résultat concret, malgré une puissance plus élevée. Le souffle d’air chaud qu’il produit n’est pas un bonus anodin non plus dans ces espaces.

C’est quoi un matériau dessiccant ?

Un matériau dessiccant est une substance qui capte l’humidité de l’air grâce à sa structure très poreuse, comme le gel de silice ou les tamis moléculaires. Dans un déshumidificateur, il doit être chauffé régulièrement pour libérer l’eau qu’il a absorbée : sans cette phase de régénération, il se saturerait rapidement et ne pourrait plus assécher l’air.

Ce qu’il faut retenir pour la consommation

Comparer uniquement les watts n’a pas beaucoup de sens. Un compresseur consomme moins s’il est utilisé dans de bonnes conditions. Un dessiccateur consomme plus mais reste efficace là où le compresseur ne l’est plus.

Autrement dit, un mauvais choix de technologie peut coûter plus cher qu’un appareil plus puissant mais bien adapté. Adapter le type de déshumidificateur à la température réelle de la pièce est le moyen le plus sûr d’optimiser… à la fois l’efficacité et la facture.

Critère

Déshumidificateur à compresseur

Déshumidificateur à dessiccation

Principe de fonctionnement

Condensation via un circuit frigorifique (comme un mini climatiseur)

Absorption de l’humidité par un matériau dessiccant régénéré par chauffage

Puissance électrique typique

200 à 300 W

500 à 700 W

Efficacité à > 15 °C

Très bonne

Bonne

Efficacité à basse température

Faible à partir de ~15 °C, parfois quasi nulle en dessous⁶

Stable, efficace même proche de 0 °C⁶

Temps de fonctionnement

Court en conditions favorables

Plus constant, mais souvent plus court en milieu froid

Consommation réelle

Faible si la pièce est chauffée

Plus élevée sur le papier, mais cohérente en milieu froid

Impact sur la facture

Économique dans une pièce tempérée

Peut revenir moins cher qu’un compresseur en local froid

Air soufflé

Air neutre ou légèrement tiède

Air sensiblement plus chaud

Environnements adaptés

Salon, chambre, logement chauffé

Cave, garage, sous-sol, pièce non chauffée

Risque de surconsommation

En cas d’utilisation en dessous de sa plage idéale

Si utilisé inutilement dans une pièce déjà chaude

Le secret des économies : pourquoi l'air sec est moins cher à chauffer ?

Un air humide ne se chauffe pas comme un air sec. La raison est simple côté physique. L’eau possède une forte inertie thermique. Plus l’air contient de vapeur d’eau, plus il faut d’énergie pour le réchauffer. Résultat, un logement humide donne souvent une sensation de froid malgré un radiateur déjà bien sollicité.

En asséchant l’air et en visant une humidité autour de 40 à 60 % pour une température d’en moyenne 19 °C, le ressenti thermique change. L’air paraît plus confortable, moins lourd. Beaucoup de foyers peuvent alors baisser légèrement la consigne du chauffage tout en gardant la même sensation de chaleur.

L’impact est loin d’être anecdotique quand on sait que le chauffage électrique représente environ 66 % de la consommation énergétique d’un logement tout électrique. Avec une moyenne d’environ 10 542 kWh par an, cela correspond à un peu plus de 2 000 € par an⁵ (soit près de 5,50 € par jour)⁷, même si cette fourchette tend à baisser grâce à des radiateurs électriques plus économiques. Chaque degré économisé ou chaque amélioration de l’air intérieur compte !

Le conseil Ohm Énergie

Un air sec, ça peut faire une vraie différence sur la facture. Mais pour aller encore plus loin, notez qu’un degré de chauffage en moins, c’est environ 7 % d’économie d’énergie⁸. Autrement dit, avec ce petit geste, vous pouvez faire passer facture de chauffage de 2 000 € par an, à 1 860 € (soit, 140 € économisés !).

💡 Avant d’investir dans un appareil, quelques réflexes restent essentiels pour limiter l’humidité dans votre maison : 

  • Aérer après une douche ou une cuisson ;
  • Utiliser la hotte aspirante ;
  • Éviter de faire sécher le linge dans une pièce fermée. 

Si malgré ça l’humidité persiste, un hygromètre permet d’y voir clair et un déshumidificateur peut devenir un vrai allié pour alléger, indirectement, la facture de chauffage.

Enfin, notez qu’un déshumidificateur ne remplacera jamais une bonne isolation de votre logement.

À lire aussi : Isolation thermique : économies d’énergie garanties !

Comment optimiser l'utilisation pour payer moins cher ?

Si le déshumidificateur peut être un véritable allié de vos factures d’énergie, gare à ne pas le laisser tourner sans réfléchir, au risque d’y perdre plus que vous n’y gagnez. Quelques réglages simples suffisent souvent à faire la différence sur la facture.

L’hygrostat, votre meilleur ami

Le réflexe numéro un, c’est d’éviter le mode continu. La plupart des modèles permettent de fixer un taux d’humidité cible. Autour de 55 %, vous restez dans une zone confortable sans surconsommer. L’appareil s’arrête tout seul une fois l’objectif atteint, ce qui évite de faire tourner le moteur pour rien.

Profiter des bonnes heures pour consommer

Si vous avez des heures creuses, programmer l’appareil la nuit peut faire baisser le coût, surtout dans une pièce peu utilisée. Chez Ohm Énergie, l’offre Modulo va encore plus loin avec des plages spécifiques comme les Heures Solaires Équilibre, des créneaux où l’électricité peut être nettement moins chère et moins émettrice en CO₂ !

L’idée reste la même. Décaler la consommation quand le réseau est le plus favorable. Ainsi, vous pouvez bénéficier : 

  • Des heures Solaires à – 30,6% sur le kWh HT ;
  • De 15 jours Sérénité à prix cassés, à – 60% sur le kWh HT.

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Fermer les portes et viser juste

Un déshumidificateur n’est pas fait pour traiter toute la maison d’un coup. Plus la pièce est grande et ouverte, plus il doit travailler longtemps. Fermer les portes, cibler une pièce à la fois et laisser l’air circuler localement permet d’aller plus vite… et de consommer moins.

Si on résume, pour un déshumidificateur qui vous fait VRAIMENT économiser, trois réflexes simples suffisent : 

  1. Régler l’hygrostat ;
  2. Choisir les bonnes plages horaires ;
  3. Travailler pièce par pièce, fenêtres fermées.

Rien de révolutionnaire en somme, mais c’est souvent là que se cachent les vraies économies.

Réduisez le coût du kWh avec Ohm Energie

Si votre déshumidificateur est un véritable indispensable du quotidien pour votre confort ou votre santé, l’objectif n’est pas forcément de moins l’utiliser, mais plutôt de mieux payer l’électricité qui l’alimente. Changer de fournisseur, c’est probablement le levier le plus simple pour alléger la facture sans sacrifier votre bien-être.

Ça tombe bien, Chez Ohm Énergie, nos offres sont sont pensées pour alléger votre facture au maximum et comptent parmi les plus compétitives du marché ! Notre objectif est clair : proposer un prix du kWh optimisé pour vous permettre de consommer mieux, sans surpayer votre énergie. Un levier simple et concret, surtout pour les équipements qui tournent régulièrement comme le chauffage… ou le déshumidificateur. Alors, si vous cherchez un fournisseur d’électricité moins cher dès maintenant, c’est ici que ça se passe : 

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Absorbeur chimique vs Déshumidificateur électrique : le match

Sur le papier, l’absorbeur chimique semble imbattable. Pas de branchement, zéro électricité, un petit bac et une pastille de gel absorbant. En pratique, c’est surtout une solution d’appoint. La déshumidification reste lente, limitée à 1 à 2 litres par jour au maximum et difficilement suffisante pour une pièce vraiment humide⁹. Sans compter les recharges à remplacer régulièrement, souvent tous les mois.

Le déshumidificateur électrique, quant à lui, capte l’air humide, en extrait l’eau par condensation ou dessiccation, puis rejette un air asséché (mais vous le saviez déjà 😉). Sa capacité est sans commune mesure, allant de quelques centaines de millilitres à plusieurs dizaines de litres d’eau par jour selon les modèles⁹. 

Côté budget, l’absorbeur paraît moins cher à l’achat, mais les recharges finissent par peser. Sur une année, entre l’appareil et les consommables, on dépasse facilement la centaine d’euros, là où un déshumidificateur représente un investissement unique, souvent garanti deux ans.

En clair, l’absorbeur dépanne pour un petit espace. Pour traiter durablement une vraie humidité, l’électrique reste la solution la plus efficace et souvent la plus rentable sur la durée.

FAQ

Un déshumidificateur refroidit-il la pièce ?

Non. Contrairement à une idée reçue, il ne rafraîchit pas l’air comme une climatisation. Le moteur et le système interne dégagent même une légère chaleur. L’effet reste modéré, mais en hiver, ce petit apport thermique peut participer au confort plutôt que l’inverse.

Est-il préférable d’aérer ou de déshumidifier ?

Les deux ne s’opposent pas. Aérer reste essentiel pour renouveler l’air et c’est gratuit. Par ailleurs, ce réflexe est indispensable pour chasser au maximum les polluants intérieurs ! Le déshumidificateur, lui, agit sans ouvrir les fenêtres et permet de conserver les calories déjà présentes dans la pièce. L’idéal consiste souvent à combiner une aération courte et régulière avec une déshumidification ciblée.

¹ARS Occitanie – Qualité de l’air intérieur, quels risques pour la santé ?
²ARS Auvergne-Rhône-Alpes – Moisissures dans le logement, comment agir
³Qualitel – Mesurer le taux d’humidité dans son logement
Santé Respiratoire France – Qualité de l’air intérieur, perceptions des personnes atteintes de maladies respiratoires chroniques
⁵EDF – Tarif Bleu réglementé, option Base 6 kVA, février 2026
Jalon – Déshumidificateur à dessiccation vs compresseur, principales différences
Voltalis – Que représente la consommation du chauffage électrique en France
ADEME – Les bons gestes pour un chauffage plus économique
⁹Air&Me – Comparatif entre absorbeur d’humidité et déshumidificateur d’air

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