Pompe à chaleur air-eau ou air-air : leurs avantages et différences

Chauffer son logement sans faire exploser sa facture, tout en gagnant en confort et en efficacité énergétique : sur le papier, les pompes à chaleur ont tout pour plaire. Mais entre PAC air-air (climatisation réversible) et PAC air-eau, le choix est loin d’être évident. Fonctionnement, confort thermique, budget, aides disponibles, consommation, climat… Ces deux solutions reposent sur le même principe, mais répondent à des usages très différents. Alors, si on faisait le point, sans jargon inutile, pour vous aider à choisir celle qui colle vraiment à votre logement et à votre mode de vie ?

Sommaire

📖  Résumé : 

  • La PAC air-air (climatisation réversible) et la PAC air-eau reposent sur le même principe aérothermique, mais diffèrent par leur mode de diffusion de la chaleur, l’une chauffant l’air directement, l’autre via un circuit d’eau.
  • La PAC air-eau se distingue par sa polyvalence (chauffage + eau chaude sanitaire), son confort thermique et son accès à de nombreuses aides comme MaPrimeRénov’, les CEE, la TVA à 5,5 % ou l’éco-PTZ, malgré un coût d’installation plus élevé.
  • À consommation équivalente (environ 5 100 kWh/an pour 100 m²), le choix dépend surtout des usages, du climat et du logement, la PAC air-air étant plus flexible et réversible, la PAC air-eau plus adaptée à un chauffage central durable.

Les différences de fonctionnement entre une PAC air-air et air-eau

Sur le papier, la promesse est la même : capter les calories de l’air extérieur (autrement dit, l’énergie thermique naturellement présente dans l’air, même quand il fait froid), pour chauffer un logement, en consommant moins d’énergie. Dans les faits, une pompe à chaleur air-air (PAC air-air, ou climatisation réversible) et une pompe à chaleur air-eau (PAC air-eau, du coup 😉) ne racontent pas tout à fait la même histoire. Même technologie de base, mais usages, sensations et implications très différentes.

PAC air-air et air-eau : deux manières de transformer l’air en chaleur

Les PAC air-air et air-eau reposent sur le même « socle technologique » : un système thermodynamique capable de capter les calories présentes dans l’air extérieur, même par temps froid, pour les transformer en énergie de chauffage. Là où elles divergent, c’est essentiellement dans leur façon de restituer cette chaleur à l’intérieur du logement.

La pompe à chaleur réversible fonctionne sur un principe simple. L’air extérieur est aspiré par une unité extérieure, ses calories sont transférées à un fluide frigorigène, puis redistribuées directement dans les pièces sous forme d’air chaud via des unités intérieures. Il n’y a pas de circuit d’eau. La chaleur est produite et diffusée par l’air lui-même. Ce fonctionnement permet une montée rapide en température et offre, par inversion du cycle, une fonction de rafraîchissement en été.

La PAC air-eau, quant à elle, adopte une logique plus proche d’un chauffage central. Les calories captées dans l’air extérieur servent à chauffer de l’eau, qui circule ensuite dans un réseau hydraulique existant ou dédié. Radiateurs, plancher chauffant ou ballon d’eau chaude sanitaire assurent alors la diffusion de la chaleur dans le logement. Dans ce cas, l’air reste une source d’énergie, mais c’est l’eau qui devient le vecteur principal du confort thermique.

Si on résume, en bref, la PAC air-air transforme directement l’air en chaleur soufflée, tandis que la PAC air-eau utilise l’air pour produire de l’eau chaude destinée au chauffage. Vous l’aurez compris, on parle donc de deux approches distinctes, adaptées à des usages et des configurations de logement différents.

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Quels sont les avantages de la pompe à chaleur air-eau ?

Grosso modo, la pompe à chaleur air-eau s’impose souvent comme une solution de chauffage « structurante ». Pour la faire courte, elle ne se contente pas de chauffer un logement. Elle s’intègre à un écosystème existant et le fait évoluer vers plus de performance énergétique. C’est un peu la carte joker de votre système intérieur.

Son premier atout tient avant tout à sa polyvalence. Une PAC air-eau peut assurer à la fois le chauffage du logement et la production d’eau chaude sanitaire. De cette façon, elle remplace ou complète une chaudière traditionnelle, sans bouleverser les usages du quotidien.

Autre point fort, sa compatibilité avec les systèmes hydrauliques existants. Radiateurs ou plancher chauffant deviennent les relais naturels de la chaleur produite, ce qui facilite son intégration dans un projet de rénovation, notamment dans les maisons déjà équipées d’un chauffage central.

La PAC air-eau est également appréciée pour le confort thermique qu’elle procure. La diffusion de la chaleur par l’eau offre une température plus homogène, plus stable, avec une inertie souvent jugée plus agréable qu’un chauffage par air soufflé.

Enfin, elle coche de nombreuses cases sur le plan énergétique. Performante, éligible à plusieurs aides financières (contrairement à la PAC air-air, mais on y reviendra) et compatible avec des émetteurs basse température, c’est le must de la rénovation durable et la Rolls Royce en matière de réduction des consommations.

Quels sont les atouts de la climatisation réversible ?

Même si la PAC air-eau présente de sérieux atouts, en matière de bons points, la climatisation réversible – ou PAC air-air – n’est pas en reste ! Eh oui, elle séduit par sa simplicité et sa réactivité. Son principe est direct : capter l’énergie de l’air extérieur pour chauffer — ou rafraîchir — l’air intérieur, sans passer par un circuit d’eau.

Son principal avantage, c’est bien entendu sa double fonction. Un seul équipement permet de chauffer le logement en hiver et de le rafraîchir en été, ce qui en fait un choix pertinent dans les zones où l’on a aussi bien besoin de chauffer que de rafraîchir son logement.

La climatisation réversible se distingue aussi par sa rapidité de mise en température. Elle permet d’ajuster le confort presque instantanément, pièce par pièce, grâce à des unités intérieures pilotables de manière indépendante.

Côté installation, elle marque des points par sa légèreté technique. Peu de travaux, pas de radiateurs à remplacer, pas de réseau hydraulique à modifier… Elle s’adapte facilement aux logements existants, notamment en appartement ou en maison sans chauffage central.

Enfin, sa modularité et son coût d’installation souvent plus contenu en font une solution attractive pour celles et ceux qui recherchent un système flexible, évolutif et capable de répondre à des besoins ponctuels comme à un usage quotidien.

Pompe à chaleur et clim réversible : le comparatif

Entre pompe à chaleur air-eau et climatisation réversible, le choix ne se résume pas à une question de technologie. Il touche avant tout au budget, aux usages quotidiens, au climat… et à la manière dont on consomme l’énergie chez soi. C’est parti pour d’horizon, point par point.

Laquelle a le coût d’installation et d’entretien le plus faible ?

Avant de trancher, un passage par la case budget s’impose. Car entre investissement de départ, entretien et aides disponibles, l’écart peut être significatif selon la solution choisie.

Climatisation réversible : prix et entretien

Sur ce terrain, la climatisation réversible prend clairement l’avantage. Son installation est plus simple, plus rapide et nécessite moins de travaux, puisqu’elle ne repose ni sur un réseau de radiateurs ni sur un circuit hydraulique. N’allez pas croire pour autant que ce dispositif est du genre bon marché. En effet, le prix d’une climatisation réversible varie selon plusieurs critères à commencer par la puissance nécessaire, le type d’unité intérieure, le niveau de gamme, les performances énergétiques ou encore l’installateur.

Dans les faits, les tarifs s’étendent généralement d’environ 1 500 euros pour un monosplit mural à 15 000 euros pour des systèmes plus sophistiqués, comme une installation gainable¹.

Si la climatisation réversible séduit de plus en plus de foyers, c’est parce qu’elle combine chauffage et rafraîchissement en un seul équipement, en remplaçant des appareils parfois encombrants. Un choix souvent motivé par la recherche d’économies d’énergie et d’un confort plus simple à gérer au quotidien.

Côté entretien, même constat. Une clim réversible demande surtout un nettoyage régulier des filtres et un contrôle périodique, là où une PAC air-eau implique un suivi plus technique du circuit d’eau, des émetteurs et parfois du ballon d’eau chaude.

PAC air-eau : prix et entretien

La PAC air-eau, en revanche, représente un budget plus élevé à l’installation, mais s’inscrit souvent dans un projet de rénovation globale, avec des aides financières qui peuvent en atténuer le coût.

Dans les grandes lignes, le prix d’une pompe à chaleur air-air se situe généralement entre 4 000 et 18 000 euros. Un écart qui s’explique surtout par la surface à équiper². Eh oui, le budget n’est évidemment pas le même pour une maison de 80 m² que pour un logement de 200 m², avec davantage de pièces à chauffer.

PAC air-eau et climatisation réversible : quid des aides

Si le budget de la PAC air-eau est un poil dopé, par rapport à celui d’une clim réversible, là où le dispositif tire incontestablement son épingle du jeu, c’est du côté des aides gouvernementales (et locales) ! En effet, si votre coeur balance, vous pourriez bien être convaincu par : 

  1. MaPrimeRénov’C’est le principal coup de pouce de l’État pour la rénovation énergétique des logements : il finance une partie des travaux en fonction de vos revenus et du type d’équipement. En 2025, MaPrimeRénov’ prévoit un forfait pour l’installation d’une PAC air-eau qui peut s’élever à plusieurs milliers d’euros.
  2. Les primes énergie (CEE)Les certificats d’économies d’énergie offrent une prime (« prime énergie ») qui peut s’ajouter à MaPrimeRénov’. Chez certains opérateurs, cette prime peut représenter une somme non négligeable sur le devis global d’une PAC air-eau. 
  3. La TVA réduite à 5,5 % Quand vous faites installer une PAC air-eau dans un logement de plus de deux ans, la TVA peut être abaissée de 20 % à 5,5 % sur la fourniture et la pose. C’est un geste simple mais efficace pour réduire le coût total des travaux. 
  4. L’Éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) Si vous n’avez pas envie ou pas la trésorerie nécessaire pour avancer tous les frais, l’éco-PTZ est un prêt à intérêt nul qui peut financer vos travaux d’efficacité énergétique, y compris une PAC air-eau. 
  5. Les aides locales et complémentaires En plus des dispositifs nationaux, certaines régions, départements ou communautés de communes proposent leurs propres subventions pour la rénovation énergétique, cumulables avec les aides précédentes. Alors, avant de vous lancer, n’hésitez pas à vous rapprocher de votre mairie, par exemple !

À lire aussi : Les aides pour pompe à chaleur : options, montants et critères

Du côté de la climatisation réversible, malheureusement, les coups de pouce sont nettement plus timides. Vous ne pourrez compter que sur la prime CEE, versée par les fournisseurs d’énergie ou certains acteurs de la grande distribution, à condition de respecter des critères précis, notamment en matière de performance et de conditions d’installation. 

Autre avantage à ne pas négliger : la TVA réduite à 10 % sur les frais d’installation, à condition que les travaux soient réalisés par un artisan certifié RGE. 

Laquelle consomme le plus d’énergie ?

La réponse dépend moins de la machine que de son usage.

À puissance équivalente, les deux systèmes affichent de bons rendements, mais ils ne sont pas sollicités de la même façon.

La PAC air-eau est conçue pour assurer un chauffage continu, souvent sur de longues plages horaires, voire pour produire de l’eau chaude sanitaire. Elle peut donc afficher une consommation annuelle plus élevée, tout en restant performante rapportée au service rendu.

La climatisation réversible, elle, fonctionne davantage par à-coups. Elle consomme peu lorsqu’elle est bien dimensionnée, mais peut devenir énergivore si elle est utilisée comme chauffage principal dans un logement mal isolé ou en climat froid.

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PAC air-air ou PAC air-eau : laquelle choisir selon votre consommation ?

Pour une maison de 100 m², à l’année, la consommation d’une pompe à chaleur dépend avant tout de son type, de son usage et du niveau de performance de l’installation. Contrairement aux idées reçues, la différence de consommation entre une PAC air-air et une PAC air-eau reste relativement limitée.

En moyenne, une PAC aérothermique, qu’elle soit air-air ou air-eau, consomme environ 5 100 kWh d’électricité par an pour chauffer une maison de 100 m² (nettement moins que la consommation d’une climatisation traditionnelle). À consommation équivalente, le choix ne se fait donc pas uniquement sur la facture électrique brute³.

La PAC air-air est généralement choisie pour un usage ciblé et modulable. Elle chauffe rapidement, fonctionne souvent par intermittence et ne produit pas d’eau chaude sanitaire. Elle convient bien aux foyers qui souhaitent maîtriser finement leur consommation, chauffer certaines pièces seulement, ou bénéficier d’un système réversible capable de rafraîchir le logement en été.

La PAC air-eau, de son côté, assure un chauffage plus global et plus continu. En somme, elle a une longueur d’avance lorsqu’il s’agit de réchauffer l’atmosphère sur de longues plages horaires. En prime, elle peut également produire l’eau chaude sanitaire (et ça, c’est un gros plus !). Sa consommation annuelle peut donc être comparable à celle d’une PAC air-air, mais elle couvre davantage de besoins. En contrepartie, elle permet de remplacer un système de chauffage central existant et s’inscrit dans une logique de consommation stable et lissée dans le temps.

Si vous cherchez un système flexible, pilotable pièce par pièce et utilisé ponctuellement, la PAC air-air est cohérente. En revanche, si vous souhaitez chauffer l’ensemble du logement et produire aussi l’eau chaude, avec un confort thermique homogène, la PAC air-eau est plus adaptée.

Dans les deux cas, une PAC bien dimensionnée permet de réaliser jusqu’à 40 % d’économies d’énergie par rapport à un chauffage électrique classique³. La clé reste donc moins le type de PAC que son dimensionnement, la qualité de l’isolation du logement et les habitudes de consommation du foyer.

Le bon réflexe pour aller plus loin : piloter sa PAC intelligemment

Quel que soit le type de pompe à chaleur choisi, le pilotage fait toute la différence. Un thermostat connecté permet d’adapter le chauffage aux besoins réels du logement. Résultat, jusqu’à 30 % d’économies !

Quelle est la plus adaptée à votre climat ?

Le climat joue un rôle déterminant. Dans les régions aux hivers longs et froids, la PAC air-eau s’impose souvent comme une solution plus confortable et plus stable, notamment lorsqu’elle est couplée à des émetteurs basse température.

À l’inverse, dans les zones où les hivers sont modérés mais les étés chauds, la climatisation réversible tire son épingle du jeu grâce à sa double fonction chauffage et rafraîchissement, sans multiplication des équipements.

PAC air-air et PAC air-eau : le comparatif

Critère

PAC air-air

PAC air-eau

Fonction principale

Chauffage de l’air intérieur (ventilo-convecteurs)

Chauffage via eau (radiateurs/plancher chauffant) + possibilité d’eau chaude sanitaire

Climatisation

Oui (réversible)

Non (sauf si couplée à un autre système)

Consommation annuelle moyenne (pour ~100 m²)

~5 100 kWh/an

~5 100 kWh/an (similaire en aérothermique)

Type d’énergie distribuée

Air chaud soufflé

Eau chaude dans un réseau central

Coût d’installation indicatif

Environ 4 000 à 18 000 € (selon surface et puissance)

Souvent plus élevé (environ 9 000 à 13 000 € pour ~100 m²)

Complexité d’installation

Plus simple, pas de circuit hydraulique

Plus technique, nécessite un réseau de chauffage existant ou à créer

Entretien

Contrôle régulier des filtres, maintenance périodique

Entretien du circuit hydraulique, réglages et contrôles techniques

Adaptation au remplacement d’une chaudière

Non

Oui (fonctionne avec chauffage central et eau chaude sanitaire)

Adaptation sans radiateurs existants

Très simple

Nécessite émetteurs (radiateurs/plancher)

Aides financières possibles

Prime énergie (CEE) + TVA réduite 10 % (installation RGE) + aides locales

MaPrimeRénov’, Prime énergie (CEE), TVA réduite 5,5 %, éco-PTZ, aides locales

En clair, il n’y a pas de gagnant universel. Le bon choix dépend moins du comparatif théorique que de votre logement, de votre climat… et de votre manière de vivre le confort au quotidien.

 

¹Atlantic – Quel est le prix d’une climatisation réversible ? (dépend des critères de puissance, type d’unité et installation)
²Effy – Prix d’une pompe à chaleur pour une maison de 100 m²
³Effy – Consommation électrique d’une pompe à chaleur pour une maison de 100 m²

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